• effet secondaire : la mort (Sans corruption pas de médicaments)

    http://www.effet-secondaire.fr/

    Est un livre du docteur j Virapen qui s'exprime dans cette article :


    Une médecine corrompue
    Les machinations illégales du cartel pharmaceutique

    ....
    L’émission ZDF « Frontal 21 » ne mâche pas ses mots

    Dans l’émission de la chaîne de télévision allemande ZDF « Frontal 21 » du 9 décembre 2008, le lobby pharmaceutique extrêmement puissant n’a pour une fois pas été ménagé. Les machinations du secteur pharmaceutique ont été démasquées et qualifiées de « méthodes mafieuses ». Tous les bas-fonds autour du magouillage ont été intitulés « réseau de la corruption ». L’émission montre un extrait du monde pharmaceutique quotidien et révèle sans fard ses méthodes de marketing sans scrupules. Dans l’émission, d’anciens managers déballent des informations internes, et on révèle comment les représentants de l’industrie pharmaceutique achètent systématiquement des médecins, politiciens, médias et même des groupes d’entraide. Tout ce qui ne va pas dans le sens de l’industrie pharmaceutique est combattu par tous les moyens afin que cela ne parvienne pas au public. Ceci tout à fait dans l’esprit des « dix commandements » de Thomas Ebeling, ancien CEO de Novartis: « Do whatever it takes: Kill to win – no prisoners » (« Fais tout ce qu’ il faut: tue pour gagner – pas de quartier! »). Il a insisté là-dessus dans des exposés et l’a écrit dans la publication interne de l’entreprise du « plan de bataille » pour les stratégies de marketing de Novartis.

    (Rester) sur le marché à tout prix

    L’émission montre que l’augmentation de la suicidalité suite à la prise de ZOLOFT® (un antidépresseur récent de Pfizer) a été voilée et passée sous silence pendant des années. Ensuite le cheminement du PROZAC® (un antidépresseur d’Eli Lilly) est montré, jusqu’à l’homologation en Europe. John Virapen, ancien directeur d’Eli Lilly Suède, qui était responsable de la réalisation de l’homologation de PROZAC®, s’est mis à disposition pour une interview. Il a expliqué alors comment il avait graissé la patte aux autorités d’homologation pour pouvoir faire homologuer PROZAC®, et comment il a négocié par des machinations corrompues un prix de lancement élevé pour le médicament. Il a dit franchement lors de l’interview: « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! ».

    Publicité illégale pour les médicaments

    le pseudo médicament VOLAZIN
    La publicité directe pour les médicaments vendus sur ordonnance est encore interdite (pour le moment). Naturellement, ceci n’empêche pas les groupes pharmaceutiques de vanter aux consommateurs leurs nouveaux médicaments, par le biais d’articles bien emballés, supposément rédactionnels. Un reportage apparemment bien recherché est présenté aux consommateurs dans des revues. Ce reportagevante l’effet soi disant positif du médicament. Bien entendu, les inconvénients et les effets secondaires ne sont même pas mentionnés. Et pour couronner le tout, cette publicité cachée est encore étayée par des affirmations positives de scientifiques (achetés). L’émission « Frontal 21 » voulait savoir à quel point il est facile de corrompre les médias pour ses propres intérêts. A cet effet elle a fondé une entreprise bidon et envoyé un représentant d’un médicament fictif du nom de VOLAZIN dans différentes rédactions. Les entretiens ont été filmés par caméra cachée. Le résultat était décevant. Les maisons d’édition visitées (Apotheken-Umschau, 19 millions de lecteurs en Allemagne/ Verlag Condé Nast, revues: Vanity Fair, Vogue, GQ, Glamour, myself,.../Bauer M
    edia Groupe, plus de 300 revues: Tina, Laura, Neue Post, TV-Movie, Bravo, ...)mentionnaient l’interdiction de publicité pour les médicamentsrendus sur ordonnance. Mais toutes ont offert en quelques secondes une possibilité de publier malgré tout cette publicité illégale camouflée sous forme de reportage rédactionnel (p. ex. « Gesundheitsspezial »). Des prix pour la publication ont été cités, et, très important, la liberté absolue du contenu (rédactionnelle) a été garantie. Quelques jours plus tard, les premières propositions de layout d’une des rédactions arrivaient déjà. Les revues spécialisées scientifiques sont également achetables Dans la commercialisation de médicaments, l’industrie pharmaceutique poursuit des chemins aventureux. Ainsi qu’il est ressorti récemment d’une procédure judiciaire en raison des effets secondaires importants du médicament Vioxx, le groupe pharmaceutique Merck a payé la maison d’édition médicale Elsevier pour l’édition d’une revue publicitaire camouflée en revue spécialisée indépendante. Celle-ci contenait principalement des « études » dans le sens des intérêts de commercialisation de Bayer. Le numéro 2 de cette revue contenait 29 études. Parmi celles-ci, plus de 20 traitaient des médicaments de Merck (9 d’entre elles de Vioxx). Toutes les études ne servaient qu’à présenter les médicaments
    comme inoffensifs et efficaces. Il s’est avéré en outre que la maison d’édition scientifique Elsevier a fait
    financer au moins 6 autres revues spécialisées par des entreprises pharmaceutiques.
    Elsevier n’est pas n’importe quelle maison d’édition insignifiante, mais celle qui domine pratiquement la littérature spécialisée médicale. Elle édite entre autres « The Lancet », « The American Journal of medicine », « European Journal of Cancer », « Epidemics » et quelque 800 autres publications spécialisées médicales. Elsevier informe (ou désinforme) ainsi une grande partie du monde spécialisé médical au sujet des dernières découvertes de la médecine

    Les rouages de la loi commencent lentement à tourner

    Des méthodes de marketing trompeuses et illégales, la mise sous silence et la minimisation des
    effets secondaires ainsi que des méthodes publicitaires trompeuses et illégales sont à l’ordre du
    jour. Les groupes pharmaceutiques ont pu procéder ainsi pendant des d
    écennies sans la moindre crainte de demandes de recours. Mais en raison de leur avidité croissante, leurs machinations sont parvenues toujours davantage aux oreilles du public. Quelques procès ont déjà été réalisés, et même si les groupes pharmaceutiques peuvent pour le moment encore payer les frais judiciaires de la « petite caisse », la pression sur eux augmente toujours un peu plus, même si c’est lent


    Quelques exemples :

    • en 2008, la filiale de Novartis, Sandoz, a été condamnée à verser environ 38 millions de francs en raison de manipulations frauduleuses sur les prix. De nombreuses procédures sont encore en suspens contre Novartis
    • En 2008, le groupe pharmaceutique AstraZeneca a été condamné pour manipulations frauduleuses sur les prix à la charge des caisses sociales publiques, à payer une indemnité d’environ 46 millions de francs et une amende qui s’est finalement élevée à quelque 138 millions de francs
    • Bien qu’elle n’ait pas pu être condamnée juridiquement (quel que soit le pouvoir qui l’en empêchait), Bayer a payé jusqu’en 2007 environ 1,35 milliard de francs à des patients lésés et à des descendants des défunts en conséquence de leur hypocholestérolémiant Lipobay/ Baycol
    • Entre 2003 et 2007, GlaxoSmithKline a été condamnée dans le cadre de plusieurs procès suite à des manipulations frauduleuses sur les prix à payer environ 370 millions de francs • Roche a été condamnée par divers tribunaux entre 1999 et 2001 pour « conspiration criminelle » et entente illégale sur des prix, à payer la contrevaleur de plus d’un milliard de francs

    http://www.kiombo.com/pmes/pdf/mode_emploi_pharma_tricher_patients.pdf


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  • Médicaments psychotropes : confessions d'une visiteuse médicale

    Médicaments psychotropes : confessions d'une visiteuse médicale

    Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l'âge de vingt ans en s'immolant par le feu, mettant fin au supplice qu'était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l'industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c'est en tant qu'initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu'éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments.
    Mais c'est également en tant que victime de ces derniers, qu'elle a appris à ses dépends ce qu'il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l'intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n'a de cesse aujourd'hui, à travers son site Internet et des tournées de conférences à travers les Etats-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques.
    On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l'autre côté de l'Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est que ce qu'on appelle aujourd'hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l'anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l'intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu'il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.


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  • Les médicaments induisent des troubles cognitifs:   Partie1 et Partie2 
    La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.
     
    Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles sont de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
    Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
    Les maladies induites par les médecins
    Environ 163000 Américains âgés souffrent d’une grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) soit causée ou aggravée par les médicaments.
    La dyskinésie tardive induite par les médicaments c’est développé chez 73000 personnes âgées, cette condition est la plus grave et commune des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible
     Syndrome parkinsonien (pakinsonnisme) 61000 personnes âgées sont également dues à l’utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l’halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN).
     

    « les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »

    professeur Philippe Even

     
     
     
     
     
    professeur Peter C. Gøtzsche
     
    ..« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
    professeur Turcotte fernand
     

    200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (déclarés)
    Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit environ 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ?

    « Si nous mettons le fumier de cheval dans une capsule, nous pourrions le vendre à 95 pour cent de ces médecins. »

    «Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques comme la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population.»
    professeur Gotzsche peter

    « Il est remarquable que personne ne lève un sourcil quand nous tuons tant de nos concitoyens avec des médicaments, » professeur Gotzsche peter
     

    "la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

    les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :

    Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé» partie 1 et partie 2

    "les médicaments sont si dangereux qu'ils sont la troisième de cause de mort"

    "Si un virus tuait autant de gens, il y a bien longtemps que l'on en parlerait"

    "Eli Lilly a tué 200.000 personnes avec Zyprexa"

    Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en allemand), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.  

     

     


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  • Principes des addictions psychiatriques
    ...11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
    Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
    La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].
    Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

    Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
    Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d'une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs de toxicomanes, à long terme

    Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau
    C'est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c'est complètement faux. Nous n'avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n'ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.

    "Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux ."   

    La psychiatrie moderne rend les gens normaux fous
    DSM 5 : comment cet ouvrage induit une hyper-inflation diagnostique des troubles mentaux.

    principes de la médecine moderne
    Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles sont de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.

     

    « Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu’on leur donne »
    "Les médicaments psychiatriques sont beaucoup plus dangereux que vous ne l’avez jamais imaginé !"
    « ..20 ans de vie en moins…Les nouveaux neurolepitques, de deuxième génération, dit, atypiques, sont encore pire que les anciens »
    Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l’autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.
     

     "Dans l'histoire de la psychiatrie il y a une très vielle habitude d'ignorer les effets néfastes des médicaments ou de les attribuer essentiellement à la maladie sous jacente et ainsi de blâmer le patient plutôt que de blâmer la drogue"

    docteur joanna Moncrieff

     Ils font passer les effets secondaires des médicaments ou de sevrage, pour une nouvelle maladie ou une aggravation de la maladie initiale

    " Les crimes dont les auteurs sont des malades mentaux avérés représentent entre 2 et 5 % de la totalité des crimes en France. Au minimum, 95 % des crimes sont donc dépourvus de pathologies psychiatriques. On ne peut donc pas stigmatiser les malades mentaux du fait de leurs violences, même si on ne les comprend pas. Un chiffre est d’ailleurs révélateur : 99,70 % des schizophrènes ne vont jamais tuer. C’est un peu plus que votre probabilité ou la mienne....."

     TEMOIGNAGE


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  • "Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux ."

    PMAG estime que chaque citoyen devrait être bien informés sur tous les médicaments psychiatriques qu' ils sont invités à prendre , afin qu'ils puissent prendre des décisions responsables concernant leur propre santé .

    Avril est un organisme de bienfaisance qui cherchent à faire prendre conscience que de nombreux médicaments et les anesthésiques prescrits chaque jour peuvent provoquer des effets indésirables psychiatriques (ADR) ou des effets de sevrage, y compris la dépression, l'anxiété, l'insomnie, l'agitation, l'automutilation, pensées suicidaires et d'actions, ou de la violence envers les autres.
     
     mad in américa
    informations 
     
    activisme indépendant des droits de l'homme et des alternatives humaines en santé mentale.
     
     
    "Allez voir un psychiatre est la chose la plus dangereuse qu’une personne puisse faire" professeur peter Breggin (professeur de psychiatrie)
     
    survivants des électrochocs
     
    Nous avons créé ce site Web pour vous tenir informés des souffrances couramment infligées aux personnes ayant subi des " traitements " psychiatriques
     
    Index

     

    Réseau mondial des usagers et survivants de la psychiatrie Le réseau mondial des usagers et survivants de la psychiatrie (WNUSP) est une organisation démocratique d’usagers et de survivants de la psychiatrie qui représente cette circonscription au niveau mondial.

    Psychiatrique survivor de Toronto
    survivants

    psy victimes

    Everyday Psych Victims Project

    Coalition contre l'agression psychiatrique
    liens

    Page antipsychiatrie
    Ce blog est consacré à la sensibilisation critique de la psychiatrie en général

    Mad Prid (sauvegarde)
    survivor

    CRPA : sur l’internement psychiatrique abusif et illégal

    Ce site est une base de don­nées ju­ri­di­ques et in­for­ma­ti­ves, des­ti­née à des psychiatrisés,des proches ou des pro­fes­sion­nels, qui sont, ou ont été, aux prises avec des pra­ti­quespsy­chia­tri­ques il­lé­ga­les ou abu­si­ves

    Psychiatrie

    Allemagne .

    Psy

    victimes .

    Patverfu

    Nina Hagen  

    Coalition contre l'agression psychiatrique
    liens


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  • The Psychiatry mafia
    liens en français et en anglais
     
    Des articles critiquant PSYCHIATRIE

    Alternatives, Avocats / Poursuites, Électrochoc...
     
    une longue liste de liens
     
    Ce sont les millions silencieux, incapable et abattus dans le nom de bénéfices psychopharmaceutiques, que nous devons finalement nous garde de trop se joindre à eux dans leur silence.
     
    liste de liens

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  • les médicaments psychiatriques, qui sont imprévisibles et extrêmement meurtrier, ne guérissent rien, et au lieu de cela détruisent la vie de la personne qui les prend. 

    neurotoxiques : poisons, psychtropes...informations

    Les essais cliniques en psychiatrie n’ont jamais prouvé que quelque chose marchait.
    A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce

    une autorité de régulation des produits médicaux, honnête quant aux risques des médicaments , à leur efficacité, et aux alternatives, n’aurait probablement jamais mis la plupart des médicaments psychotropes sur le marché.

    Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
    Nous semblons être au milieu d'une épidémie de drogues psychiatriques, tout comme nous étions lorsque les benzodiazépines (tranquillisants) étaient à leur apogée dans les années 1980. La baisse de leur consommation après des avertissements sur la dépendance a conduit à une forte augmentation de l'utilisation des nouveaux antidépresseurs, les ISRS (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine).

    "ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg

    Les psychotropes sont la cause de la plupart des maladies mentales
    Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.  - Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.  - En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.  - Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.
     Les psychotropes Un crime contre l’humanité
     Les trois psychotropes les plus vendus dans le monde rapportent 25 milles dollars brut toutes les minutes. Les profits sont énormes: chaque jour un psychotrope rapporte en moyen de 7,7 millions de dollars. (Ex : Le ZYPREXA rapporte 11,956 millions de dollars par jour). Les dix psychotropes les plus prescrits rapportent plus de 26,5 milliards par an. Plus de 80 milliards de dollars rapporté par an par les psychotropes. 
     
    internet santé mental
     
    Les dangers de la toxicomanie par prescription aux benzodiazepines . "Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999)
     
    Presque tous les antidépresseurs, y compris SSRIs et tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines
     
    "Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse." professeurs Peter Breggin et David Cohen
     
    Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique.
     
    leur toxicité aiguë est très supérieure aux benzodiazépines
     
    Les antihistaminiques
    neuroleptiques cachés et autres
     
    Celui-ci devait être mélangé à l'eau potable destinée aux prisonniers des stalags. Cette distribution avait pour but de maintenir la discipline dans les camps, grâce aux effets sédatifs du fluor
     
    "Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"
     
    pour les activistes
     
    "les propriétés pharmacologiques du Neurontin (et lyrica) (actions thérapeutiques, les effets indésirables, et les symptômes de sevrage) sont similaires à ceux des benzodiazépines et d'autres sédatifs / hypnotiques.

     

    zoloft
    le zoloft tue

    médicaments psychiatriques : l'histoire de la grande escroquerie

    « les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gens »

    "la psychiatrie est le plus grand désastre sanitaire aujourd'hui"

    "Les médicaments psychiatriques sont beaucoup plus dangereux que les drogues illégales"

    Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

     

    Toutes les drogues psychiatriques, a long terme, provoquent des lésions cérébrales visibles sur un IRM »

    « IL FAUT INTERDIRE LES NEUROLEPTIQUES «

     

    La pervitine était un antidépresseur


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  • Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs.
     
    professeur Healy david : La dépendance et les symtômes de sevrage à l'égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960.
    .
    Ceci est tiré du chapitre 4 du livre de Peter Breggin, Talking Back to Prozac.   
     500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiquesLes effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
     
    Mais avec 6,5 millions d'ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d'admission

    L’ère d’antidépresseur, de 1988 à nos jours, peut entrer dans l’histoire comme un désastre de santé publique.  Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.  

    Les antidépresseurs sont inéfficaces !!!
    Mais très dangereux !

    démence : les neuroleptiques et antidépresseurs mis en cause
    Deux études distinctes publiées dans deux revues médicales britanniques mettent en cause l'utilisation des neuroleptiques et des antidépresseurs pour traiter les patients atteints de démence, au moment où a lieu à Paris une conférence internationale sur la maladie d'Alzheimer.

    Autisme et antidépresseurs
    Les bébés nés de mères qui ont pris des antidépresseurs au début de leur grossesse sont environ trois fois plus susceptibles de développer l'autisme, des données alarmantes suggère.

    Autisme et antidepresseurs
    "Une recherche publiée en 2011 dans le journal « Archives of General Psychiatry » a étudié le rôle que pourrait jouer l’utilisation d’antidépresseurs par la mère avant et pendant la grossesse sur les troubles à spectre autistiques (TSA) L’étude, effectuée auprès de 298 enfants avec un TSA de la Californie du Nord, a trouvé que le risque de développer un TSA était doublé (risque relatif = 2.2) lorsque la mère avait pris des antidépresseurs de type inhibiteur sélectif de la recapture de sérotonine (ISRS) pendant l’année précédant la naissance. Le risque était presque quatre fois plus élevé (rr = 3.8) lorsque la prise des ISRS s’était effectuée durant le premier trimestre de la grossesse."

    Les antidépresseurs rendent les rats autistes
    Des rats exposés aux antidépresseurs juste avant et après leur naissance ont développé des anomalies cérébrales et des comportements craintifs.

    L'utilisation des antidépresseurs pendant la grossesse liés à un risque accru d'autisme
    Plusieurs études ont mis en cause l'utilisation des antidépresseurs pendant la grossesse avec complications à court terme des nouveau-nés, l'autisme et d'autres anomalies congénitales. Une étude publiée dans les Archives of General Psychology en Juillet 2011 a découvert un lien entre la prise d'antidépresseurs pendant la grossesse et un risque accru d'autisme. L'augmentation de l'autisme ont coïncidé avec l'utilisation accrue d'antidépresseurs

    l'exposition aux ISRS pendant la grossesse a été associée à un doublement du risque d'autisme
    L'étude la plus importante sur le antidépresseurs ISRS, la grossesse et l'autisme est sorti en 2011.Dans cette étude, Lisa Croen et ses collègues ont montré que l'exposition aux ISRS pendant la grossesse a été associée à un doublement du risque d'autisme. Plus important encore, pour la première exposition de trimestre pour les ISRS, le risque était presque quadruplé. Très important, son étude a porté sur les femmes dépressives qui ne figuraient pas sur les ISRS et dans ce groupe il y avait pas de risque accru d'autisme. C'était l'utilisation des antidépresseurs qui a été liée à l'autisme et non la dépression (17).

    Les antidépresseurs responsable de l'autisme ?
    Des résidus de psychotropes présents dans l'eau du robinet pourraient être responsables du déclenchement de la maladie.

    Des niveaux élevés de sérotonine sont trouvés chez les enfants atteints d'autisme.
    Des statistiques récentes montrent qu'il ya eu une énorme augmentation de l'autisme. J'ai eu un patient qui était sous Prozac qui a eu trois enfants. Cette femme a eu trois enfants autistes avant qu'il ne vint à l'esprit qu'il pourrait lui être causé par le médicament. Les médecins sont pour maintenir les femmes enceintes sur ces médicaments.  Beaucoup d'infirmières sont extrêmement mécontents à ce sujet. Combien de bébés sont là là-bas dont l'autisme peut être causé par un médicament?  Personne ne cherche pour eux.

    Autisme : les antidépresseurs en cause ?
    D’après une étude publiée dans le dernier numéro de la revue PLoS One, des chercheurs américains ont montré que la présence en faible quantité d'antidépresseurs et autres médicaments psychotropes dans l’eau du robinet déclenchait, chez les poissons, l’expression de gènes directement associés à l'autisme. Cette découverte, qui confirme la pollution médicamenteuse de l’eau que nous consommons, pourrait entraîner des mesures sanitaires importantes quant aux contrôle de la qualité de celle ci.


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  • 404 000 hospitalisations sont liées chaque année à des erreurs, des événements indésirables ou des effets secondaires liés aux soins. 
    La même délinquance médicale appliquée aux 40 000 internés par force donnerait le chiffre de 1600 personnes internées abusivement en psychiatrie chaque année. Mais heureusement, braves gens dormez tranquille, il ne faut pas croire que tous les psychiatres ont choisi cette spécialité après avoir été recalés dans les autres spécialités plus lucratives ...


    Information Dyskinésie tardive : Les symptômes de la dyskinésie tardive, Procès Dyskinésie tardive… 


    dyskinésie tardive  
    vidéo

    dyskinésie tardive
    La dyskinésie tardive a d'abord été nommées et classées en 1964. En début des années 1960, les symptômes associés à la dyskinésie tardive sont apparues dans environ 30 pour cent des patients psychiatriques traités avec des médicaments antipsychotiques, qui relie le développement de la condition de ces médicaments.

    syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes

    Le syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes peuvent durer des années après l'arrêt total des drogues
    Ce syndrome comme quasi tout les effets secondaires des médicaments sont l'objet d'un négationnisme total de la part des médecins. Et ce négationnisme tue !

    Les drogues psychiaatriques engendrent toutes des dépressions provoquées par le médecin.

    Alzheimer sur ordonnances (sauvergarde)

    "la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent" dr Lanctot

     
    L'incidence réelle de syndrome sérotoninergique est sous éstimé : plus de 85% des médecins n'étaient «Pas au courant de la sérotonine Comme un syndrome clinique de diagnostic. "
     
    véritable torture chimique iatrogène (provoquée par le médecin)
     
    La torture iatrogène (provoquée par le médecin)
     
    alcoolisme sur ordonnances 
    Les victimes des benzodiazépines en sont majoritaierement les victimes, mais elles ne sont pas les seules...
     
    Morts, diabète, dyskinésie tardives, dystonie, insufisance cardidaque, dommages au foir, obésité, ostéoporose, viellissement prématuré....
     
    La phobie sociale est "une pathologie inéxistante et exagéré" pour vendre des "médicaments" qui provoquent réélement ces maladies de manière iatrogène.

    bipolaire sur ordonnances (sauvergarde)
    La bipolarité est quelques fois (souvent) due aux prescriptions médicales

    Parkinson sur ordonnances (sauvergarde)

    neuroleptiques et neurotoxiques

    Le diabéte sur ordonnances


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  • Peter R. Breggin, MD, a été appelé «la conscience de la psychiatrie" pour ses efforts de réforme du secteur de la santé
     
    prozac et isrs

    professeur Healy david
    son site

    docteur joanna Moncrieff

    son site

     
    http://www.drugawareness.org/home.html
     
    La spécialiste mondial pour les benzodiazépines
     
    experte pour la santé des enfants

    docteur john Friedberg neurologue

    Témoignage de John M. Friedberg, MD, neurologue, DEVANT LE COMITE DE LA SANTÉ MENTALE DE L'ASSEMBLÉE État de New York
     Le site du docteur yolande Lucire Les antidépresseurs sont de puissantes substances psychotropes, connues pour être inefficaces dans la dépression situationnelle ou le malheur humain commun, mais leur utilisation répandue comme une panacée a conduit à l'augmentation du nombre de diagnostics erronés, des patients qui ne recupérent  pas. Dr Lucire voit dans sa pratique d'énormes augmentations des suicides, de la violence et les homicides commis par des personnes qui les prennent.


     
    docteur yolande LucireLes liens du docteur Lucire

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  • ICSPP est un réseau de personnes concernées par la manière dont est géré la politique de santé mentale publique.
    .

    Centre for the Study of empathique Thérapie, éducation & vie : Les diagnostics psychiatriques, médicaments, électrochocs et autres interventions biologiques ne sont pas la réponse à la souffrance psychologique et spirituelle humaine. Le centre est consacré à l’examen les fausses théories et les pratiques dangereuses de la psychiatrie biologique et à les remplacer par des approches plus humaines et plus généreuse.

    Centre for the Study of empathique Thérapie, éducation & vie Les diagnostics psychiatriques, médicaments, électrochocs et autres interventions biologiques ne sont pas la réponse à la souffrance psychologique et spirituelle humaine. Le centre est consacré à l’examen les fausses théories et les pratiques dangereuses de la psychiatrie biologique et à les remplacer par des approches plus humaines et plus généreuse. 

    1)Au dela des medicaments : solutions et sevrage
     
    Dr. Hoffer
     

    voilà ce qu'il faut prendre si l'on veut échapper à la psychiatrie et sauver sa vie ! Sauf que les vitamines doivent être naturelles et non de synthèse  

    ce que peut être une guérison sans médicament
    Au nord de la Finlande, tout près du cercle arctique, un groupe de thérapeutes familiaux innovateurs ont converti le système traditionnel local en santé mentale – système qui avait, dans le passé, démontré les pires résultats en matière de guérison de la schizophrénie –, en un système qui démontre à présent les meilleurs taux de guérison des individus ayant souffert une première crise psychotique. Ils appellent leur approche le Dialogue ouvert.

    Des milliers de personnes autour du monde ont récupéré de troubles mentaux et profitent maintenant des plaisirs simples d'une vie sans

    La schizophrénie sans médicaments antipsychotiques :

    droguer tous ces jeunes gens est une erreur énorme et tragique  

    DANTE’S CURE : Catherine a dix-neuf ans et souffre de schizophrénie sévère, assise dans un hôpital psychiatrique — muette, catatonique et entend des voix. Son psychiatre, le Dr Daniel Dorman, était convaincu que le comportement psychotique de sa patiente est enracinée, non pas dans les déséquilibres chimiques mais plutôt dans les circonstances dramatiques de son histoire familiale. Il était donc déterminé à éviter les médicaments abrutissants qui avaient été si préjudiciables au bien-être.de Catherine. Dorman a combattu l’opposition catégorique et la critique de ses pairs et supérieurs pour avoir une chance de guider Catherine hors de la folie

     
    Dr. Hoffer
     
    Introduction
     
    Parcourir les 40 ans d'articles, est gratuit !
     
     
     
     

    Les seuls qui guérissent sont ceux qui stoppe leurs médicaments

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    TEMOIGNAGES

     

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  • rapport intérimaire de l'ONU par le Rapporteur spécial sur la torture , Manfred Nowak , qui signale la fin de l'impunité pour les actes de torture et de mauvais traitements psychiatriques

    antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines....
    .
    Horreurs quotidiennes du système de santé mentale
    histoires d'ISRS
     
    Organisation des Nations Unies
     
    Témoignages et techniques
     
    le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été "le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l'histoire"
     
    "Les prisonniers politiques en Russie soviétique ont été torturés avec des «antipsychotiques» phénothiazines" "En Russie,c'est de la la torture. En Amérique, c'est de la "thérapie".
     
    "Que ce soient ceux de première ou de deuxième génération, les neuroleptiques multiplient par deux le risque de mourir d'un problème cardiaque soudain.
     
    "il évalue à 40% le pourcentage de décès causés par les complications cérébrales dues au traitement ».
     
    «Quand un courant électrique est appliqué à l'organisme par des dirigeants tyranniques, nous appelons cela de la torture électrique»
     
    torture chimique iatrogène (provoquée par le médecin)
     
    "à tous les coups ce gars-là était suivi dans un hopital psychiatrique pour être devenu fou dangereux à ce point".
     
    La surmortalité des malades mentaux hospitalisés en France est connue depuis plusieurs années. Elle est constatée pour toutes les causes de décès." (Source : DRESS, résultat et étude, n°206. Décembre 2002.)

     

    association d'Aide aux Parents d'Enfants souffrant du Syndrome de l'Anti-Convulsivant :
    S'assurer que les femmes prenant du Valproate de sodium(dépakine, dépakote...) (1000mg et plus) soient conscientes qu'elles ont environ 30% de chance d'avoir un enfant ayant un handicap.

    « les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gens »

    Les traitements psychiatriques torturent et tuent


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  • Michel Previdi
    Ma famille décimée par les psychiatres  

    Je ne mets pas en cause les laboratoires qui fabriquent ses médicaments, au contraire, ils ont bien stipulé les contre-indications. Non, je mets en cause le ou les médecins qui l'ont traité, qui lui ont prescrit ces médicaments, sachant leurs effets int

    Guide du sevrage des drogues psychiatriques pour débutants
     
    Philippe VESCO agonisait sous contention sur son lit dans la chambre d'isolement du service fermé, 13 avenue de la porte de Choisy, 75013 Paris .
     
    Ces médicaments qui robotisent et asservissent le cerveau sont délivrés à foison par les médecins généralistes sur la simple demande d'une personne qui se présente pour .de la déprime.
     
    Il a persuadé mes parents et a pris rendez-vous pour moi à une consultation de l’hôpital psychiatrique à la date du 1er avril. C’était un piège et je suis resté enfermé du 1er avril au 23 mai 1969, soit 53 jours pendant lesquels on m’a détruit totalement.
     
    Récupération de la psychiatrie
    le site de laura Delano
     
    Forcer un individu à absorber de tels traitements devrait en théorie relever du délit d'empoisonnement et de torture. C'est également une forme certaine de viol !

    Les victimes de la psychiatrie
    blog perso

    furious saison :(sauvegarde)De très nombreux liens

    Un goulag d'enfants : Corruption, abus et commerce des enfants au Québec (sauvegarde):  
    Si les enfants se montrent incapables de contrôler leurs émotions, provoqués délibérément, on dira alors qu'ils ont besoin de plus de " traitement " , en réclusion.0

    L'usage forcé des médicaments puissants pour corriger les états émotionnels des enfants est courrant. (Le Québec est la capitale du Ritalin). : sauvegarde

    La page d'accueil de psychiatrie de Sue Clark
    victime de la psychiatrie

    Dans l'enfer de la pédo-psychiatrie : Le summum de l'horreur a été atteint un jour où désespérée d'être privée de ma mère, j'ai supplié pour qu'on ouvre la porte vitrée qui nous séparait...quand j'ai compris qu'ils ne le feraient pas, j'ai hurlé et j'ai tapé contre cette p***** de vitre, ils m'ont trainée en cellule, deshabillée de force, et attachée au lit...raconter cela me donne la nausée, J'AI TELLEMENT HONTE...

     "on maltraite, on torture, on rend fou et on tue des malades en souffrance psychique"


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  • " La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques." professeurs Cohen et Breggin

    "Malheureusement, il n'existe aucun médicament pour le sevrage des benzos et ceux qui ont recoure à l'aide d'autres médicaments psychotropes découvrent toujours qu'il y a un prix à payer en terme de santé." ray Nimmo
     
    Je vous invite en cas de syndrôme de sevrage à porter plainte contre votre médecin, votre pharmacien, les médecins de la sécurité social qui cautionnent cela et le laboratoire fabriquant ces poisons !


    sevrage des neuroleptiques
    le palier de réduction de dosage doit être lente pour de nombreuses personnes.

    Guide pour décrocher des médicaments psychotropes en réduisant les effets nocifs 

    "Le sevrage brutal des neuroleptiques / antipsychotiques tue une victime sur 145"

    Tous les essais cliniques sur les neuroleptiques et les antidépresseurs, sont biaisés et les antidépresseurs n'auraient jamais du être autorisés

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    sevrage

    http://www.peter-lehmann-publishing.com/images/cover/gross/u1/reussir.png


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  • La référence mondiale

    Informations et références pour les familles, les professionels, les avocats et les chercheurs

    par peter Breggin
     

    Sue dit la psychiatrie est la plus grande fraude médicale en cours aujourd'hui.

    la sismothérapie sur internet
    Si vous voulez des lésions cérébrales : il n'y a pas de moyen plus efficace que l'ECT !!!!!
     
    "L'électrochoc : ses effets invalidants sur le cerveau" professeur peter Breggin
     
    ECT provoque des lésions cérébrales, des pertes de mémoire, et une diminution de l'intelligence
     

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  • APRIL
    Avril est un organisme de bienfaisance qui cherche à faire prendre conscience que de nombreux médicaments et les anesthésiques peuvent chaque jour provoquer des effets indésirables psychiatriques (ADR) ou des effets de sevrage, y compris la dépression, l'anxiété, l'insomnie, l'agitation, l'automutilation, pensées suicidaires et d'actions, ou de la violence envers les autres.


    Lorsque les effets secondaires des médicaments sont pires que les maux pour lesquelles ils sont prescrits
    Les études de cas sont dispersés dans les revues médicales: une femme de 62 ans souffrant d'une psychose aiguë, un homme de 73 ans souffrant d'une invalidité «grave caractéristiques psychotiques délirants", une femme de 47 souffrent d'insomnie et à peine capable de se tenir debout ou marcher , une femme de 62 ans qui rompt son tendon d'Achille, une femme diabétique de 64 ans avec la vie en danger d'hypoglycémie. 
    ...Des essais cliniques en général que 10 pour cent des personnes prenant ces médicaments-parmi les plus connus sont la ciprofloxacine (Cipro) et la lévofloxacine (Levaquin)-expérience psychiatrique et le centre-système nerveux problèmes.

    Les fluoroquinolones représentent 4% de tous les effets psychiatriques notifiés à l'Afssaps ; cela les situe en huitième position, n'étant précédées que par des neuroleptiques.
    Ces substances génèrent de nombreux effets secondaires, dont parfois de lourdes invalidités temporaires ou définitives. Des effets tendineux, allant jusqu'à la rupture de tendon(s) en divers endroits du corps ont été signalés dès 1983

    distilbène
    témoignages

    Effets secondaires des antidépresseurs ISRS : Ils constituent 30% des admissions dans une unité psychiatrique en milieu rural.

    Mais avec 6,5 millions d'ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d'admiss

     

    les niveaux accrus de sérotonine produisent, la dépression, le comportement impulsif, le meurtre et le suicide, l'incendie criminel, le crime violent, conduite insouciante, l'inquiétude, l'irritabilité, les douleurs autour du coeur, l'insomnie

    beta-bloquants
    les bêta-bloquants induisent de la dépression.

    Carbatrol, Celontin, Depakene, Depakote ER, Depakote asperge, les comprimés Depakote, Dilantin, Equetro, Felbatol, Gabitril, Keppra, Keppra XR, Klonopin, Lamictal, Lyrica, Mysoline, Neurontin, Peganone, Stavzor, Tegretol, Tegretol XR, Topamax, Tranxene...

    professeur Ashton  

    les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”

     

    Bulletin de renseignements de santé publique de FDA  

    Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l'amnésie et des comportements violents.

    Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments
    antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques....

    LARIAM®-Mefloquine peut provoquer des symptômes psychiatriques, tels que anxiété, paranoïa, dépression, hallucinations et comportement psychotique. Dans certains cas, ces symptômes ont continué longtemps après l'arrêt de la prise de LARIAM®. Des rares cas d'intentions de suicide et de suicides ont été rapportés même si aucune relation avec le médicament n'a été confirmée ".

    propécia (contre la chute des cheveux)
    Suicide et impuissance

    interferon bêta
    une dépression sévère avec idées suicidaires ou tentative a pu être observé pendant le traitement de la SEP par interféron

    Interféron : effets secondaires graves
    suicide, troubles psychiatriques, morts subites, dépression, idées suicidaires...

    Belviq La fiche d'information du Belviq à destination des patients devrait effrayer suffisamment pour dire, « Sans façon, toubib », lorsqu'il propose de le prescrire. Les avertissements sur la fiche du remède incluent :
    ...Troubles cognitifs : La fiche indique, « Peut causer des troubles de l'attention ou de la mémoire. » Elle déconseille ensuite l'usage de machines dangereuses.
    Troubles psychiatriques : Cela signifie que vous pourriez être qualifié de dépressif, schizophrène ou maniacodépressif, ou d'un tas d'autres qualificatifs psychiatriques parce que vous prenez du Belviq. Imaginez le monde de souffrance dans lequel vous seriez si vous atterrissiez dans un établissement psychiatrique.
    Pensées suicidaires : Ça ne devrait guère surprendre, puisque les idées de suicide ou carrément se suicider - ou zigouiller autrui - sont l'un des effets indésirables des autres spécialités qui mettent le souk dans la sérotonine. [ndt : Le mélange machines dangereuses et Belviq étant déconseillées, il n'y aura ni suicide, ni massacre à la tronçonneuse. Heureusement !]
    Usage de remèdes antidiabétiques : Le Belviq n'a pas été étudié chez les gens qui prennent de l'insuline, mais la FDA a homologué ce médicament expressément pour usage chez les diabétiques !


    Vaccins: une descente dans la folie [témoignage de la femme d'un ex journaliste de la BBC, victime du vaccin contre la fièvre jaune]
     VACCINS : une descente dans la folie

    Autisme sur ordonnances
    vacins et psychotropes

    Autisme et vaccins
    initiative citoyenne

    roaccutane : les avertissements sur les étiquettes actuelles stipule : «Accutane peut causer la dépression, la psychose et, plus rarement, des idées suicidaires, tentatives de suicide, le suicide et les comportements agressifs et / ou violents


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  • Dystonie = torture médicale : effet secondaire des neuroleptiques, antidépresseurs, benzodiazépines, antiparkinson, neuroleptiques cachés (primpéran, tanganil, vastarel..), antihypertenseurs, antihystaminiques...

    Médicaments amenant des «effets dystoniques»Voici une liste de médicaments qui ont été signalés comme pouvant être la cause de réactions dystoniques. En autant qu’il est possible, les individus souffrants de dystonie devraient éviter l’ utilisation de ces agents, ou tout au moins seulement lorsque prescrits par un médecin spécialisé au traitement de la dystonie. 

    Les neuroleptiques, médicaments utilisés dans les troubles psychiatriques sévères comme la schizophrénie, ont malheureusement d'importants effets secondaires, dont la dystonie. Celle-ci peut apparaître dès la prise du médicament (dans des formes parfois spectaculaires mais transitoires) mais elle ne se déclare souvent que des mois ou des années plus tard
     

      Médicaments psychotropes : danger

    Les psychiatres omettent de signaler le danger potentiel d’utiliser ces drogues à leurs patients qui vont alors ignorer les risques de dyskinésie tardive (perturbation de la mobilité d’un organe, incoordination, spasmes..), démence tardive, insensibilité émotionnelle, amoindrissement général de la conscience, et dysfonctions cognitives. Le syndrome de déficit neuroleptique (NIDS) peut aussi être provoqué par des clés psychotropes qui changent notre conscience émotionnelle, la rapidité et clarté de nos pensées et fabriquent de véritables « zombies ».

    dyskinésies tardives

    Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles

    dyskinésie tardive selon la durée du traitement 0 à 5 ans    31,8% 5 à 10ans   49,4% 10 à 15 ans 56,7 % 15 à 20 ans 64,7% 20 à 25 ans 68,4%
      dyskinésie tardives
    si vous restez sur ces médicaments, pendant dix ans, le risque de développer TD est de 50%.


    dyskinésie tardive : les médicaments qui sont parfois utilisés pour maîtriser les tremblements momentanés sont inefficaces vis-à-vis de la DT et peuvent même l’aggraver.

    La dyskinésie tardive induite par les médicaments c’est développé chez 73000 personnes âgées, cette condition est la plus grave et commune des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Le Syndrome parkinsonien (pakinsonnisme) chez 61000 personnes âgées sont également dues à l’utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l’halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN).


    Centre de ressources antipsychotiques et dyskinésie tardive (TD)
    La dyskinésie tardive (DT) est un trouble du mouvement provoqué par les médicaments neuroleptiques ou antipsychotiques y compris les plus grands tels que Thorazine et Haldol et aussi les plus récents tels que le Zyprexa, Risperdal, Geodon, Abilify et Seroquel. Bien que les défenseurs de la drogue affirment souvent que les antipsychotiques plus récents ou atypiques causent TD à un taux très bas, c’est tout simplement faux. Dr. Breggin a déjà été consulté dans de nombreuses actions de TD portant sur les nouveaux médicaments avec plusieurs victoires d’audience impliquant Risperdal, dont deux au Canada et un en Alaska. Alors que la plupart des cas des cas TD ne se développent pas avant au moins 3-6 mois d’exposition, le Dr Breggin a vu se produire après seulement quelques doses ou moins. La dyskinésie tardive est un trouble très variable qui puisse affliger un groupe de muscles qui est normalement sous contrôle volontaire comme le visage, les paupières, de la langue, de la bouche, le cou, les épaules, le torse et les bras et les jambes. Il peut aussi affliger les muscles qui contrôlent avaler, parler et respirer. Il peut commencer par des changements subtils comme le strabisme ou une langue «épais». Il peut varier en sévérité légère à extrêmement invalidante, et est généralement défigurant et humiliante. Il peut être épuisant. Les cas qui sont graves ou qui durent depuis plusieurs mois sont généralement irréversibles. Elle peut survenir à n’importe quel âge. Il n’existe aucun traitement satisfaisant. La dyskinésie tardive se produit sous plusieurs formes, y compris TD classique avec des mouvements lents ou saccadés, la dystonie tardive des spasmes musculaires qui peuvent être très douloureuses, et akathisie tardive avec une agitation intérieure angoissante ou agitation qui anime souvent la personne à se déplacer frénétiquement dans un effort pour soulager les sensations…. Expertise médicale du Dr. Breggin a joué un rôle clé dans de nombreux cas de survenue de dyskinésie tardive, y compris ce qui suit:

    • 1,6 million de dollars TD verdict
    • 6,7 millions de dollars accordé par un jury en cas Risperdal TD
    • Jury des prix de 1,3 million $ à la victime TD: juge d’appel ups attribution de 2 millions de dollars, citant le témoignage du Dr Breggin
    • TD cas réglé après le témoignage du Dr Breggin
    • victoire de repère dans le premier cas canadien TD

      Histoire de la dyskinésie tardive (sauvegarde) La dyskinésie tardive a été nommé et classé en 1964. Au début des années 1960, les symptômes associés à la dyskinésie tardive ont été apparent dans environ 30 pour cent des patients psychiatriques traités par antipsychotiques, liant le développement de l’état de ces médicaments. Le développement de la dyskinésie tardive est souvent liée à l’utilisation du métoclopramide. Le métoclopramide du médicament (vendu aujourd’hui sous le nom de marque Reglan, entre autres) a été développé en Europe au milieu des années 1960 et est devenu disponible pour une utilisation en 1982. Au début de 2009, la Food and Drug Administration a émis un avertissement au sujet de métoclopramide, en informant le public de la recherche qui suggère l’utilisation de métoclopramide est la cause la plus fréquente des troubles du mouvement induits par les médicaments. Une étude de 2004 a révélé que les femmes plus âgées traitées avec le métoclopramide sont exposés à un risque accru de développer des symptômes de dyskinésie tardive, en plus, les hommes, les nourrissons et les enfants sont également fréquemment touchés par la dyskinésie tardive induite par le métoclopramide ..

    Poursuite de la dyskinésie tardive
    Poursuites judiciaires pour les utilisateurs de Reglan étudient actuellement dans tout le pays.

    Tardive Dyskinésie Procédure
    Dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements coordonnés et constants de la bouche, de la langue, de la mâchoire et des joues.


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  •  
    a mis l'accent sur les cas des dommages-intérêts pour les ISRS violence et le suicide dans les quelques dernières années et a récemment déposé un cas de suicide Zyprexa.

    Avocats, class action, condamnations...
     
    offre des références pour la plupart des autres types d'affaires
     
    traite les cas des dommages ISRS et examinera les cas de dommages neuroleptiques.
     
    Les grandes class actions

    A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce

    justice pour les victimes des benzodizépines, somnifères et psychotropes
    le blog


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  • Ardent défenseur des électrochos et conseillé de l'association aaavam ("En tant que médecin, j'ai potentiellement "En tant que médecin, j'ai potentiellement besoin de la recherche privée pour mener des essais cliniques - et ce, même si les objectifs de l'industrie, notamment envers ses actionnaires, ne sont pas forcément les mêmes que ceux de la communauté scientifique. Cela dit, lorsque nous menons une étude à la demande d'un laboratoire, ce dernier reste propriétaire des résultats de l'étude en question. Il est là, le vrai problème: comment   Le professeur Ollié de Sainte-Anne est interrogé sur Europe 1 et, sans aucune Déclaration Personnelle d'Intérêt (DPI), DPI qui montrerait, si elle était sincère, des liens avec des molécules qu'il prescrit tous les jours, enfile les perles des contre-vérités, voir ICI, notamment sur l"efficacité des molécules.   36 psychiatres en infraction à la loi de plublication des liens d'intêret
    Olié jean-pierre.....

    Le professeur Ollier de Sainte-Anne est interrogé sur Europe 1 et, sans aucune Déclaration Personnelle d'Intérêt (DPI), DPI qui montrerait, si elle était sincère, des liens avec des molécules qu'il prescrit tous les jours, enfile les perles des contre-vérités, voir ICI, notamment sur l"efficacité des molécules."  

    docteur dominique Dupagne (forum atoute) : Totalement négationniste, ardent défenseur des drogues psychiatriques, éléctrochocs et... du zyprexa ! ("le Zyprexa reste un neuroleptique utile (bon rapport bénéfice/risque" dit il

    professeur david Healy
    Puis, en 2007 Healy a publié un des rares livres ces dernières années pour promouvoir sans vergogne un traitement de choc: Traitement de choc: Une histoire de la thérapie convulsive dans la maladie mentale (écrit avec Edward Shorer, un défenseur canadien de l'ECT)


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  • La secte psychiatrique
    « Nous devons nous assurer qu’elle (la psychiatrie) s’infiltre dans chaque activité éducative de notre pays. Les secteurs public, politique et industriel devraient faire partie de notre sphère d’influence. »

    Il y a beaucoup de personnes emprisonnées pour cela chaque année, simplement pour être en désaccord avec les médecins allopathiques et leurs politiques

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  • Mad in américa : la chaine youtube
    Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en anglais), il faut aller dans l’autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

    psychiatrie : Autisme scandale Français
    horreurs, tortures, barbaries et solution

     


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  • La secte psychiatrique
    « Nous devons nous assurer qu’elle (la psychiatrie) s’infiltre dans chaque activité éducative de notre pays. Les secteurs public, politique et industriel devraient faire partie de notre sphère d’influence. »Sectes, industrie

    pharmaceutique et psychiatrie
    ce que je sais aujourd’hui, c’est que ceux qui prétendent lutter contre les dérives sectaires semblent avoir d’autres intérêts à défendre que la sécurité de mes concitoyens et concitoyennes. Des intérêts qui font certainement plus de morts que tous les thérapeutes libres confondus (charlatans compris).
    L’utilisation croissante d’antipsychotiques atypiques pour les jeunes en est un exemple argumente le journal qui montre que l’augmentation des prescriptions de ces médicaments a coïncidé, dans les dernières années, avec une augmentation des paiements faits par des compagnies pharmaceutiques aux psychiatres.
    liens (financiers et autres) inextricables qui existent entre psychiatrie et industrie pharmaceutique
    plus les psychiatres ont gagné des compagnies pharmaceutiques, plus ils ont prescrit une nouvelle classe de médicaments puissants, les antipsychotiques atypiques, à des enfants pour qui ces médicaments sont spécialement risqués et ce, le plus souvent hors approbation.
    La majorité des auteurs du DSM-IV (le DSM V est en préparation) ont des liens financiers non déclarés avec les laboratoires pharmaceutiques… Et le Washington Post de révéler que certains instructeurs (médecins réputés payés par les firmes pour vanter les mérites de leurs médicaments et inciter leurs collègues à les prescrire) sont financés par au moins 12 laboratoires en même temps
    Daniel Carlat passer dans le camp des anti-corruption et dénonciateurs des combines par lesquelles les firmes influencent les médecins et en font des pantins du marketing.
    Ce mois-ci, plusieurs articles dénoncent un pas supplémentaire dans le refus de la transparence quant à l’influence des intérêts pharmaceutiques privés sur les décisions
    Parmi les accusés figure le Dr Joseph Biederman, un célèbre pédopsychiatre de Harvard, dont la déclaration incomplète a passé sous silence plus d’un million de dollars reçus des firmes pharmaceutiques pour ses activités de consultant
    Une récente enquête du Sénat américain a mis en évidence un scandale éthique concernant d’éminents psychiatres universitaires impliqués dans les recherches cliniques sur l’efficacité des médicaments psychiatriques. Ces médecins ont omis de mentionner les millions de dollars qu’ils ont reçu des firmes pharmaceutiques commercialisant ces médicaments
    En 2006, la dernière année pour laquelle les chiffres sont disponibles, l’industrie du médicament a fourni environ 30% du financement de $62.5 millions de l’organisation.

    l’argent de la corruption des médecins. Les psychiatres sont en tête – et les psychotropes aussi
    « liens financiers qui placent toujours les psychiatres en tête des médecins les plus payés pour faire marcher le commerce »… « En deuxième position des plus corrompus arrivent les médecins spécialisés dans le traitement des affections cardio-vasculaires. Deux d’entre eux se distinguent pour avoir reçu la coquette somme de 312.000 dollars »…Pendant l’année fiscale 2007, 84 firmes ont déclaré avoir payé plus de 3 millions de dollars aux médecins de Vermont pour promouvoir la prescription de leurs médicaments respectifs

    DSM4 La moitié des experts psychiatres, qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales, sont payés par l’industrie pharmaceutique.

    Histoire de la fraude de la psychiatrie biologique par le dr F. Baughman En 1948, la spécialité combinée de la « neuropsychiatrie » a été divisée en « neurologie, » traitant les maladies organiques ou physiques du cerveau, et de la « psychiatrie » traitant des problèmes émotifs et comportementaux dans les êtres humains normaux.

    Un psychiatre à la solde de GlaxoSmithKline a été condamné à 13 mois de prison après avoir plaidé coupable d’avoir commis une fraude de recherche dans les essais d’antidépresseurs de l’entreprise Paxil aux enfants. Maria Carmen Palazzo purge déjà une peine de 87 mois pour avoir fraudé Medicare et Medicaid

    Compagnies pharmaceutiques et médecins: une histoire de corruption
    En Juin, le sénateur Grassley a révélé que les compagnies pharmaceutiques, y compris ceux qui font des médicaments qu'il préconise pour l'enfance trouble bipolaire, avait payé 1,6 million de dollars Biederman dans la consultation et de parler des frais entre 2000 et 2007


    Ainsi, le très réputé pédopsychiatre Joseph Biedermann a oublié de déclarer, parmi d’autres sommes reçues, la bagatelle de 1,6 millions de dollars payés par des firmes pour faire avancer leurs intérêtsEt ce cher, très cher docteur Biedermann a rempli sa mission de promotion du trouble bipolaire chez les enfants, puisque le diagnostic, toujours controversé d’un point de vue scientifique, a augmenté de 40% entre 1994 et 2003,

    Dans les notes des catégories Conflits d’intérêts en psychiatrie et Maladies inventées / disease mongering, nous avons montré que la psychiatrie est la spécialité médicale la plus corrompue par l’industrie pharmaceutique, pour le compte de laquelle elle façonne des maladies et les « légitime » dans le DSM. Appliqué aux enfants, cet affairisme donne une augmentation exponentielle des diagnostics d’hyperactivité et de trouble bipolaire, en premier lieu, et une mise sous camisole chimique dès la moindre « déviation » par rapport à une « norma
     
    Ou envisager Dr Alan F. Schatzberg, président du département de psychiatrie de Stanford et président élu de l'American Psychiatric Association. Le sénateur Grassley a constaté que Schatzberg contrôlé de stock valeur de plus de 6 millions $ en Corcept Therapeutics, une société il a cofondé qui teste le médicament mifépristone-avortement autrement connu comme le RU-486 comme traitement pour la dépression psychotique. Dans le même temps, Schatzberg était le chercheur principal sur un Institut national de la subvention de la santé mentale qui a inclus la recherche sur la mifépristone pour cet usage et il était co-auteur de trois articles sur le sujet.

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  • Guide critique des médicaments de l’âme

    de David Cohen

    uniquement d'occasion (sur internet)

      MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d'une visiteuse médicale
    Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se °°°°°°° à l'âge de vingt ans en s'immolant par le feu, mettant fin au supplice qu'était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l'industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c'est en tant qu'initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu'éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c'est également en tant que victime de ces derniers, qu'elle a appris à ses dépends ce qu'il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l'intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n'a de cesse aujourd'hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l'autre côté de l'Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est que ce qu'on appelle aujourd'hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l'anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l'intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu'il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.  

    Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n'a pas été faite. C'est ce que vise ce livre de manière

      Medication Madness

    Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de Violence, Suicide et assassinats

    Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
    le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
    « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

    tous fou ? de jean claude Saint-Onge
    Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

     

    Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

     

    L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

     

    nous ouvre les coulisses de cette vaste et ubuesque entreprise de classification des "troubles" mentaux, subventionnée par les géants de la pharmacie, appuyée par la surpuissante FDA (Food and Drug Administration), bénéficiant du concours des universités,

     

    La question de la prescription excessive de médicaments psychiatriques en France comme en Belgique revient de plus en plus fréquemment sur la place publique. Dans ce contexte, cet ouvrage apporte une information sur chaque classe de médicaments

     

    Les médicaments font parfois la différence entre la vie et la mort. Porteurs d’espoir, ce sont aussi des machines à profit d’une efficacité prodigieuse. Les profits colossaux de cette industrie expliqueraient en partie pourquoi nous dépensons maintenant pl

     

    Pourquoi la thérapie, l'empathie et l'amour doivent remplacer les médicaments, les électrochocs, et les théories biochimiques de la nouvelle psychiatrie ».
     
    Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)
     
    "Entre 1940 et 1944, 40 000 malades mentaux sont morts de faim dans les hôpitaux psychiatriques français. En 1942 le docteur Paul Balvet dénonce le génocide des malades mentaux, génocide hypocrite et occulté, à un congrès des aliénistes de langue franç

    Comment les labos nous rendent fous. Tous malades
    Cette enquête raconte comment les labos pharmaceutiques font de maladies avérées, mais relativement rares, un risque général de santé publique et rendent pathologiques des maux normaux de l’existence. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, la recherche pharmaceutique en santé mentale stagne. Pourtant le nombre de patients traités pour des dépressions a été multiplié par 15 en 40 ans, si bien qu’un Français sur quatre consomme des psychotropes au cours d’une année. De nombreuses études scientifiques ont démontré l’efficacité douteuse, parfois la dangerosité de ces traitements, mais sans changement, car les laboratoires ont la main sur le secteur de la recherche et étouffent les études défavorables. Sous l’impact de l'industrie pharmaceutique, la timidité devient un "trouble de l’anxiété sociale", les tensions familiales sont le syndrome "du tigre en cage" ou celui "de l’aliénation parentale"… Le nombre de maladies mentales répertoriées par le DSM, le manuel international de classification des troubles mentaux, est passé de 77 à 525 depuis 1952 ! Les liens financiers de ses rédacteurs avec les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas un secret. Le processus de mise sur le marché d’un nouveau médicament est toujours le même : un laboratoire pharmaceutique finance une étude scientifique et des médecins comme porte-paroles. Au préalable ou ensuite, la pathologie est reconnue par le DSM, puis un traitement est lancé, avec des campagnes marketing ciblées sur le grand public et les médecins prescripteurs. Cette pratique théorisée par l’un des grands maîtres du marketing américain, Vince Perry porte un nom : la vente (ou fabrication) de maladies.

    La psychiatrie démasquée : comment la psychiatrie vend la maladie mentale et encourage la consommation de pilules qui tuent C’est une enquête approfondie de la célèbre journaliste d’investigation Kelly O’Meara, qui dénonce la fraude des diagnostics psychiatriques ainsi que les effets indésirables liés à la prescription de psychotropes, portant parfois même atteinte à la vie.

    Sommes-nous tous des malades mentaux ?
    La psychiatrie n’est-elle pas en train de nous égarer en présentant des individus en bonne santé comme des malades ? Tensions, déceptions, peines, pertes et même passions : n’a-t-elle pas de plus en plus tendance à traiter comme des pathologies ce qui relève en réalité de la vie normale ?
    Inflation diagnostique, surconsommation de médicaments, multiplication de traitements inadaptés et inutiles, dépenses excessives, stratégies marketing sauvages des laboratoires pharmaceutiques : est-ce nous qui sommes malades ou bien la psychiatrie qui devient folle ?
    Allen Frances a dirigé le groupe de travail qui a conçu et rédigé le DSM-IV, parfois qualifié de « bible de la psychiatrie ». Alors que paraît une nouvelle version augmentée, le DSM-5, il tire la sonnette d’alarme : cessons de surmédicaliser les vicissitudes de la vie humaine !
    Allen Frances
    Spécialiste notamment des troubles de la personnalité, Allen Frances est professeur émérite au département de psychiatrie de Duke University en Caroline du Nord. Le New York Times l’a présenté comme l’un des psychiatres américains les plus influents.

    des milliers de personnes subiront (encore) des électrochocs et seront (toujours) privées de leurs droits fondamentaux. Dans l'indifférence générale, parce que l'opinion publique n'est pas informée

      Pharmageddon : l'histoire d'une tragédie
    ...les champs de la mort pharmaceutique n'est pas un incident isolé.  L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. . Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

    Enfermez-les tous! Internements : le scandale de l’abus et de l’arbitraire en psychiatrie Internement d’office ou à la demande d’un tiers, traitements lourds sans le consentement du patient et brutalités physiques sont, aujourd’hui encore, monnaie courante dans le petit monde de la psychiatrie. Un divorce qui se passe mal, une banale querelle de voisinage ou un héritage problématique suffisent à lancer la machine infernale.

    Anatomy of an Epidemic (Anatomie d’une épidémie)

    Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

    Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

    Dante’s Cure: A Journey Out of Madness Catherine, dix-neuf ans et souffrants de schizophrénie sévère, assis dans un hôpital psychiatrique — muet, catatonique et entendre des voix. Son psychiatre, le Dr Daniel Dorman, était convaincu que le comportement psychotique de son patient est enraciné non seulement dans les déséquilibres chimiques mais plutôt dans les circonstances dramatiques de son histoire familiale. Il était donc déterminé à éviter les médicaments abrutissante qui avaient été si préjudiciables à Catherine bien-être. Dorman a combattu opposition catégorique et la critique de ses pairs et supérieurs pour avoir une chance guider Catherine de folie. Comme beaucoup l’histoire d’un jeune médecin, trouver son propre chemin dans un monde nouveau controversé d’antipsychotique médicaments, où les défenseurs des patients n’ont nulle part où se tourner, Cure de Dante est le vrai compte d’un processus thérapeutique qui a eu lieu six jours par semaine, pendant sept ans.Grâce à de Dorman dévotion, persistance et connaissance de soi de son rôle en tant que thérapeute conscient de ses propres limites, Catherine a pu énoncer sa propre vie.Elle est maintenant une infirmière psychiatrique la vie en Californie du Sud libre de médicaments ;elle s’exprime au nom des droits des patients et l’humanité dans la profession médicale.Début de la vie de Catherine Dorman recrée et le début de sa maladie en frappant en détail, couvrant son traitement avant sa rencontre avec lui en tant que résident à l’hôpital de UCLA, par le biais de son rétablissement et travaillent comme infirmière et militante.

    Les orphelins de Duplessis
    Voici un témoignage de Bruno Roy, orphelin de Duplessis, qui raconte les changements qui se sont produits après qu'ils aient été déclarés fous le 18 mars 1954.  "On mit des barreaux à nos fenêtres, des clôtures dans le jardin et les sorties furent interdites. Aussitôt notre démence déclarée, les sœurs portèrent des tenues d’infirmières, l’enseignement cessa, et on nous envoya nous occuper des personnes âgées dans l’autre aile du bâtiment. Nous lavions les vieux et nettoyions leur lit. Ceux d’entre nous qui se rebellaient avaient droit à la camisole de force, au cachot, aux tranquillisants et aux électrochocs."(SOURCE).  
    Hervé Bertrand, une autre des nombreuses victimes, témoigne lui aussi de ce qu'il se rappelle: " À 57 ans, je me souviens des moindres détails. Là-bas nous n’avions rien, nous n’étions rien. Les moniteurs m’ont violé plus de trente fois. Ils me passaient la camisole de force et me prenaient dans l’ascenseur. Quand j’allais me plaindre à la sœur, elle me giflait. Jusqu’à ce jour de 1957 - j’avais 13 ans - où à la suite d’une nouvelle sodomie on a dû m’opérer du rectum." (SOURCE)

    Livres antidépresseurs
    en anglais

    J’ai survécu à la psychiatrie
    1,8 millions de personnes sont directement concernées par la psychiatrie en France. 350 000 sont en hôpital. Pour 100 000 habitants, il y aurait 100 hospitalisations sous contrainte. Pourtant, ce système, générateur d’exclusion sociale et de stigmatisation, domine.
    Internée à 16 ans, Christelle Rosar a enchaîné pendant vingt ans les hospitalisations, volontaires ou non. On l’attache, on lui injecte des médicaments, on la maintient dans un état végétatif. Elle a connu des patients qui sont restés à l’hôpital de leur adolescence à leur mort, elle en a vus d’autres subir peu à peu les effets secondaires des traitements.

    asile de la honte
    Pascal Colombani est journaliste indépendant. Il s'est intéressé à la psychiatrie. Un an d'enquête pour rencontrer des victimes d'internement abusif, leurs proches, des associations de défense, des avocats, des policiers, des infirmiers... Un résultat accablant, dans cet univers clos où la folie n'est pas toujours de mise !... Selon un rapport officiel, plus de 40 % des personnes internées en psychiatrie n'ont rien à y faire ! Or chacun de nous peut en être la victime. En effet, il est trop facile de faire interner un tiers, ce qui autorise les abus et permet de couvrir toutes les turpitudes : argent, sexe, pouvoir... Il faut dire que la psychiatrie est un marché qui rapporte : plus de 50 milliards de francs par an ! Il y a là de quoi susciter quelques convoitises... et oublier au passage les droits de l'homme... et de l'enfance... Il y a donc urgence à changer la loi et les conditions de l'internement


    Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé :Corruption systématique
    L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
    Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
    Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
    Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia

    le livre noir des médicaments Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire    Votre drogue peut être votre problème (anglais uniquement) et autres livres de professeurs Peter Breggin M.D. et David Cohen Ph.D.

    Comment et pourquoi cesser de prendre les médicaments psychiatriques

      Bad Pharma : le côté sombre de l’industrie pharmaceutique  Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
    Des études cliniques biaisées
    Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
    Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
    Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
    Une étude a recensé des essais cliniques pour 12 médicaments produits par différents manufacturiers. Des 75 études faites sur ces 12 médicaments, seulement 51 ont été publiées dans la littérature académique. Des 75 non-publiées, le taux de résultats positifs était de 51%, alors que pour les 51 études publiées il était de 94% ! Cette pratique introduit un biais significatif dans la manière de juger ces produits et d’interpréter les résultats. Le problème est en partie causé par le fait que les journaux académiques sont moins enclins à accepter de publier des études dont les résultats sont négatifs ou encore des études qui répliquent une étude existante.
    Les régulateurs eux ont accès à beaucoup plus de données sur les essais cliniques, mais ils refusent de les diffuser, souvent pour préserver le « secret commercial » des grandes pharmas. Ces régulateurs estiment que leur tâche s’arrête à décider si un médicament devrait aller sur le marché ou non et que les médecins ainsi que leurs patients n’ont pas besoin d’en savoir plus. Ceci est une grave erreur. Le fait qu’un médicament atteigne le marché ne signifie pas qu’il soit nécessairement le meilleur. Par ailleurs, un médicament n’est pas nécessairement bon ou mauvais. Certains médicaments conviennent mieux à certains patients qu’à d’autres, que ce soit par leur efficacité ou leurs effets secondaires. Lorsqu’un médicament ne fait pas l’affaire, il peut être utile d’avoir accès à un autre qui pourrait donner de meilleurs résultats dans un cas spécifique, même si généralement cet autre médicament est considéré comme moins efficace ou plus coûteux ou comporte plus d’effets secondaires. Pour prendre ce genre de décision, les médecins ont besoin de toute l’information disponible et pas seulement les études publiées dans les journaux académiques.
    Le rosiglitazone est une nouvelle sorte de médicament contre le diabète mis en marché en 1999. En 2003, l’OMS a contacté Glaxo concernant un rapport associant rosiglitazone à des troubles cardiaques. En 2005 et 2006, Glaxo a mené une enquête interne là-dessus, qui fut classée auprès de la FDA, mais ne fut rendue publique qu’en 2008. En fait, c’est plutôt le professeur Nissen, de son initiative personnelle, qui a alerté la communauté médicale de ces risques suite à ses analyses en 2007, lesquelles montraient une hausse de 43% du risque de troubles cardiaques. En 2010, le médicament fut retiré du marché. Ainsi, beaucoup de gens sont possiblement morts alors que la FDA et Glaxo disposaient d’informations critiques à l’égard de ce médicament.
    Les essais cliniques sont de plus en plus sous-traités dans les pays émergents, moins régulés et moins dispendieux. Cependant, les populations de ces pays sont différentes des population des pays où les médicaments testés seront éventuellement commercialisés. Dans ces pays, des sujets du groupe de contrôle tout de même atteints de maladies graves ne reçoivent qu’un placebo, ce qui fait bien paraître le médicament testé, mais est totalement contraire à l’intérêt du patient (cette pratique est interdite dans les pays industrialisés).
    Souvent, les études cliniques mesurent l’impact d’un médicament sur une mesure auxiliaire (proxy). Par exemple, un médicament supposé réduire le risque d’attaques cardiaques pourrait être évalué par rapport à sa capacité à faire baisser la pression sanguine. Le problème est que parfois l’amélioration du proxy n’améliore pas l’objectif principal. C’est notamment le cas du doxazosin, qui est un médicament très dispendieux ayant remplacé le chlorthalidone une fois son brevet expiré. Le gouvernement a financé une étude qui a démontré que doxazosin faisait bien pire que chlorthalidone quant au risque d’attaque cardiaque (tellement que l’étude a dû être arrêtée prématurément car on nuisait trop aux patients). Pourtant, ce médicament continue d’être prescrit allègrement grâce au marketing efficace de Pfizer.  

    The Myth of the Chemical Curede docteur Joanna Moncrieff
    Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques corrigent un déséquilibres chimiques est une fraude dangereux. Il retrace l’émergence de ce point de vue et la façon dont il a soutenu les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et l’Etat moderne. Au lieu de cela, il est proposé que ces «médicaments psychiatriques en créant des états cérébraux anormaux, qui sont souvent désagréables et altérent les fonctions intellectuelles et émotionnelles normales avec d’autres conséquences néfastes. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs et stabilisateurs de l’humeur est examinée pour démontrer cette thèse et il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle des médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.

      Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
    On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
    Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
    Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.  

    The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
    Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d'autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L'industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l'utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l'emportent largement sur les avantages.   Comment la dépression est devenue épidemie

    de Philippe Pignarre

    Les épidémiologues n’ont jamais vu cela : en 1970, il y avait cent millions de déprimés dans le monde. Aujourd’hui, ils sont près d’un milliard. Entre 1980 et 1989, les consultations pour dépression sont passées aux États-Unis de 2,5 à 4,7 millions.

    “Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill” de Charles Medawar

    Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage

     


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    "Allez voir un psychiatre est la chose la plus dangereuse qu’une personne puisse faire"

    professeur peter Breggin (professeur de psychiatrie)
     
     

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  • PHARMACOTOXICUTY
    Principes des addictions psychiatriques
    (Toxic psychiatry)


    Source: Peter R. Bregging, Toxic psychiatry (1991)Brain-disabling treatments in psychiatry (1997). Environ 2500 références, incluant les rapports de l’APA et la FDA. David Cohen et Suzanne Cailloux-Cohen, Guide critique des médicaments de l’âme (1995). Pour les autres articles sur le sujet (environ 40 disponibles), voir dans la bibliographie de www.structuralpsy.org. [ ] mes notes personnelles. Voir aussi Newsletter ICSPP, Ethical Human Sciences and Services, Journal of Mind and Behavior qui publient des articvles scientifiques sur le sujet.



    Principes du traitement
    Bregging (1997)
    1. Tout traitement biopsychiatrique crée la rupture d’une fonction naturelle du cerveau.

    2. Tout intervention biopsychiatrique crée une dysfonction cérébrale généralisée.

    3. L’effet réputé “thérapeutique” d’un traitement biopsychiatrique est dû à la réduction ou l’annulation de fonctions humaines supérieures du SNC ou médiatisées par le SNC, incluant la vitalité, la réactivité émotionnelle, la sensibilité sociale, la conscience de soi-même et la capacité d’autoexamen, l’autonomie, et la libre détermination. Les autres effets recherchés sont l’apathie, l’euphorie, et l’indifférence sensorielle et mentale.

    4. Tout traitement biopsychiatrique produit une dégradation essentielle ou primaire sur tout sujet, y compris des sujets volontaires normaux, ou des patients psychiatriques de pathologies diverses.

    5. Les patients réagissent à la dégradation cérébrale en fonction de leur possibilités psychiques, par apathie, euphorie, obéissance et résignation, ou révolte, selon le cas.

    6. Les patients souffrant de troubles mentaux et émotionnels traités habituellement avec des drogues biopsychiatriques n’ont aucune déficience génétique ou biologique connue.

    7. Quand il y a un trouble cérébral biologique, toute intervention biopsychiatrique accroît ou empire le trouble.

    8. Les traitements biopsychiatriques n’ont aucune spécificité en ce qui concerne les désordres mentaux.

    9. Les réactions cérébrales pour compenser physiquement les dégats des interventions biopsychiatriques causent généralement des réactions contraires et des problèmes de retrait.

    10. Les patients sujets à des interventions biopsychiatriques ont généralement des jugements erronés sur les effets positifs et négatifs du traitement et sur leur propre fonctionnement.

    11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.

    Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. «Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient.»

    La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [Le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].


    Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

    Addiction psychiatrique = utilisation du transfert sur le praticien, sur la médecine, et/ou sur le produit, pour créer un état de dépendance majeure (symbiose toxique) avec le dispositif psychiatrique


    [Ici, il s’agit d’autre chose qu’un déni, puisque les effets détériorants de l’individu sont attestés et publiés à la fois au niveau scientifique, au niveau des professionnels, et au niveau grand public. Il s’agit plus d’une organisation de la manipulation de l’information à grande échelle pour détourner le sens donné aux actes destructeurs, entre autres fondés sur la propagande de l’idéologie de l’origine biologique du trouble mental au profit du maintient de l’emploi et des profits du système industriel.]



    Circuits dopaminergiques: neuroleptiques (1950)
    Classes
    phenothiazine et dérivés
    amoxapine (antidépresseur) se métabolise en neuroleptique, beaucoup de dsykinésie tardive
    chlorpromarzine (Largactil, Thorazine)
    chlorprothixene (Taractan)
    cyamemazine (Tercian)
    droperidol (Inapsine)
    fluphenazine (Moditen, Modecate, Trilifan, Prolixin (effet retard), Permitil)
    haloperidol (Haldol) (effet retard)
    levomepromazine (Nozinan)
    loxapine (Loxitane)
    mesoridazine (Serentil)
    molindone (Moban)
    perphenazine (Trilafon)
    pimozide (Orap)
    piperacetazine (Quide)
    pipotiazine (Piportil)
    prochlorperazine (Compazine) est utilisé comme antiemetic
    propericiazine (Neuleptil)
    reserpine (Serpatil) est utilisé pour supprimer la dyskinésie tradive
    thioproperazine (Majeptil)
    thioridazine (Melleril, Mellaril)
    thiothixene (Navane)
    triavil, etrafon (Trilafon) est cominé avec un antidépresseur (Elavil)
    trifluoperazine (Terfluzine, Stelazine)
    triflupromarzine (Vesprin)

    nouveaux
    butyrophenones
    droperidol (Droleptan)
    haloperidol (Haldol)
    pipamperone (Dipipéron)
    thioxanthènes
    flupenthixol (Fluanxol)
    zuclopenthixol (Clopixol)
    benzamides
    amisulpiride (Solian)
    raclopride
    remoxipride
    sulpiride (Dogmatil, Synedil, Aiglonyl)
    sultipride (Barnetil)
    tiapride (Equilium, Tiapridal, Tiapride)

    divers
    clozapine (Leponex, Clozaril)
    loxapine (Loxapac)
    olanzapine (Zyprexa)
    pimozide (Orap)
    risperidone (Risperdal)
    antihistaminiques
    methdilazine (Tacaryl)
    trimeprazine (Temaril)
    antinauséux
    thiethylperazine (Torecan)
    prometahzine (Phenergan)
    anesthésiques
    propiomazine (Largon)
    prometahzine (Phenergan)
    metoclopramide (Reglan) régulateur gastrique

    nouvelle génération
    clozapine 1960 (Leponex, Clozaril), déja écarté en 70 à cause des nombreuses morts provoquées, provoque des crises épileptiformes, des comas, bloque les récepteurs de dopamine dans le système limbique (émotions)

    risperidone 1994 (Risperdal), stimulant: insomnie, agitation, angoisse, manie, cancer du sein

    Effets
    principaux
    Le premier effet des neuroleptiques est la dévitalisation (deactivation). Il s’agit d’une lobotomie chimique affectant principalement les voies limbique—frontal ascendantes et le le ganglia basal [ganglions de la base: thalamus, noyaux gris centraux, striatum (substance noire + noyau caudé + putamen), pallidium, en fait tous les centres de la régulation sous-corticale], médiatisées par la dopamine. C’est effectivement ce qui est recherché pour ses effets de perte d’impulsivité. Il n’y a aucun résultat antipsychotique prouvé en dehors de cette désactivation du cerveau. Cet effet est d’ailleurs plus ou moins présent avec tous les psychotropes, y compris les stimulants.

    Les effets sont

    selon Adams & Victor, 1989: perte du raisonnement abstrait et de la projection dans le futur [le lobe frontal est impliqué dans le fonction d’imagination et de projet par un mécanisme de feedback frontal-occipital]; détérioration de la personnalité; dégradation ou perte de l’initiative et de la spontanéité.

    selon Stuss & Benson, 1987: perte de l’analyse séquentielle, d’ensemble et d’intégration, de la motivation, de la poussée et de la volonté.

    selon Kalinowsky, 1973: dégradation du souci de soi et de l’environnement.

    selon Hansen & al., 1982; évanescence de l’émotionalité, mécanicisation, aplatissement du contact avec les autres.

    Le parkinson est un effet direct du blocage domaminergique du striatum et de la substance noire. La maladie est apparue curieusement en même temps que l’usage généralisé de substances dopaminoactives, il est possible que les parkinsons soient induits par l’usage de neuroleptiques.

    symptômes premiers

    angoisses

    agitation

    désespoir et dépression

    dystonicité

    parkinson, entraînant du désespoir

    akathisie, entraînant de l’angoisse et de la psychose

    dysphorie, dépression et suicide
    tardifs, pas de récupération après l’arrêt du traitement:
    dyskinésie tardive (TD, mouvements involontaires de la face, tics, contorsions, tremblements, symptôme qui peut être masqué par un usage continu de la drogue)

    dystonie tardive (spasmes douloureux, tête, cou, colonne vertébrale)

    akathisie tardive (tension exigeant une activité incessante)

    parkinson

    syndrome malin neuroleptique (NMS) = phénomène dystonique analogue à hystérie, tétanos, encéphalite, ou trouble neurologique grave

    dommages définitifs
    déficits cognitifs (incluant le déni des troubles = anosognosie)

    dysmentie tardive: humeur instable, parole sonore, recherche de proximité en parlant

    démence (dementia)

    dépression et psychose (pires qu’avant traitement, masqués par utilisation continue de la drogue)

    dysfonctionnement cérébral généralisé

    Les détériorations du cerveau, sur jusqu’à 50% des cas humains ou animaux, sont visibles au CT, MRI ou PET scans, ou par autopsie.

    Il y a destruction des neurones: suppression de l’activité des neurones dopaminergiques, pertes métaboliques dans les cellules (inhibition des réactions enzymatiques dans les mitochondries, anomalies structurales dans les mitochondries, défauts dans le cytoplasme et mort de la cellule).

    Noter que l’on n’observe aucune corrélation entre schizophrénie et dommage cérébraux pour des sujets n’ayant pas absorbés de neuroleptiques.

    effets secondaires
    La plupart des effets secondaires des neuroleptiques sont dûs à l’effet anticholonergique associé (inbition du métabolisme de l’ATCH ? effets extra-pyramidaux: tremblements, rigidité, akathisie, dystonie). Ils sont en général traités par un suppresseur du circuit cholinergique (antiparkinsonien).

    benztropine (Cogentin)

    biperiden (Akineton)

    procyclidine (Kemadrin)

    trihexyphenidyl (Artane)

    produisent à leur tour glaucome, constipation sévère, iléus (occlusion intestinale), a-urination

    confusion, syldromes cérébraux organisques, et psychoses, perte de mémoire et de l’apprentissage

    Au retrait, on note une hypersensibilité cholinergique, syndrome grippal, agitation émotionnelle.

    Sites
    La lobotomie préfrontale a été couramment utilisée pendant la guerre pour rendre les prisonniers soumis, elle est encore largement utilisée dans tous les pays industrialisés [y compris la France]. L’effet obtenu est le même avec la cingulotomie, l’amygdalotomie et la thalamothomie [tous éléments du système limbique, impliqué dans la motivation émotionnelle et le lien avec le système projet -sensori-moteur].

    L’effet recherché est le blocage des récepteurs dopaminergiques dans les ganglions de la base (basal ganglia): striatum, noyau caudé, putamen; le dommage et la dégénérescence des neurones pigmentés de la substance noire (substantia nigra) qui produisent normalement la dopamine dans le striatum où ils agissent sur les récepteurs domaminergiques. La clozapine agit plus dans le système limbique qu’au niveau du striatum. Les circuits domaminergiques sont essentiellement impliqués dans les circuit entre motivations (hypothalamus, système limbique) et voies motrices (sous-cortical ? cortical).

    dyskinesie tardive (TD, apparaît avec délai), démence tardive (dementia), dysmentie tardive (suite de détérioration organique du cerveau, humeur, parler fort, proximité exagérée, euphorie)

    rétrécissement et atrophie du cerveau ? démence (étude qui a fait grand bruit dans la presse médicale)

    démence tardive

    démence franche

    hypoactivité du lobe frontal et du cortex frontal

    Retrait
    L’arrêt de la médication empire l’état de détérioration mentale, les tensions et l’angoisse (utilisé comme preuve que la drogue fait du bien).

    Avec les produits qui ont des effets cholinergiques puissants, on a un syndrome de retrait cholinergique, de type grippal avec bouleversement émotionnel, insomnie, nausée, vomissements, diarrhée, anorexie et douleurs musculaires. Il y a aussi augmentation notable de la dyskinésie.

    Utilisation
    Diminuer les facultés mentales, mémoire et apprentissage, ce qui offre de multiples intérêts politiques. Les neuroleptiques ont été considérés comme toxiques dès leur entrée en service et décrits comme stupéfiants (années 60).

    En gériatrie: suppression des patients de maison de repos (effets pire pour les vieux), pour diminuer les coûts de personnel. En hôpital psychiatrique, dévitalisation ou suppression des patients difficiles, dans les psychoprisons pour le contrôle de dissidents politiques, dans les prisons, ou pour empêcher les patients de fuir l’hôpital, de se défendre contre les traitements, ou pour les empêcher de se défendre dans les procès contre la médecine. Contrôle des patients difficiles dans les instituts de déficients psychomoteurs (empêche les récupérations de l’apprentissage). Contrôle des comportements ou suppression des enfants gênants dans les hôpitaux.

    On les utilise pour étouffer les réactions émotionnelles des animaux. Il a été démontré que les neuroleptiques produisent une diminution de l’activité spontanée et une indifférence émotionnelle chez tous les nanimaux y compris l’homme (Slikker, Brocco & Killam, 1976).



    Circuits sérotoninergiques: antidépresseurs (1970)

    Classes tricycliques
    IMAO (MAOI, 1970)
    augmentent le taux de norépinéphrine dans le SNC

    IRSS (SSRI, 1980)
    sérotoninergiques

    seconde génération
    IRS (SRI)
    (inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la sérotonine, de la norépinéphrine, et aussi de la dopamine) comme la venlafaxine (Effexor)

    On envisage aujourd’hui d’injecter directement chirurgicalement de la sérotonine dans les sites vitaux du SNC sur la base de «corriger les déséquilibres cérébraux qui créent des comportements indésirables».


    IRSS (SSRI) (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine)
    citolopram (Seropram)

    fluoxetine (Prozac)

    fluvoxamine (Floxyfra)

    fluvoxamine (Luvox), traitement des désordres obsessifs-compulsifs

    paroxetine (Deroxat, Paxil)

    sertraline (Zoloft)

    Fonctionnement
    1-noie les fentes synaptiques de sérotonine par inhibition de la recapture de celle-ci; accroît l’activité du neurone postsynaptique. [Du fait du principe de Le Chatelier (Henry)], le cerveau tente de résister à cet effet en inhibant les circuits produisant la sérotonine, résultant en un nouveau pseudo-équilibre imprévisible, induisant dépression, °°°°°°°, ou crises de violence.

    2-pour tenter de compenser la perte d’équilibre des circuits sérotoninergiques et l’excès de sérotonine dans les synapses, le «cerveau» (sic, ou le psychisme?) induit une réduction des récepteurs de sérotonine des divers types pouvant aller jusqu’à 60% ou plus, avec parfois augmentation de leur nombre dans certains circuits. On ne sait pas si cette perte des récepteurs est réversible ou non à l’arrêt de la drogue.

    Effets
    principaux
    principalement stimulants, similaires à ceux des amphétamines, aggravant les symptômes de la dépression:

    psychiatriques et neurologiques
    agitation

    angoisse

    rêves anormaux

    maux de tête

    tremblements

    nervosité

    insomnie

    hypomanie et manie

    crise (type épilepsie)

    digestifs
    perte de poids

    nausée, douleurs abdominales, vomissements

    diarrhée

    bouche sèche

    anorexie

    dyspepsie

    peau et muscles
    transpiration anormale

    torticolis

    comportement émoussement et neutralisation de toutes les sensations

    hyperactivité

    troubles paranoides

    hostilité

    violence

    suicide

    dépression psychotique (effondrement)

    hallucinations

    psychose (au sens de symptômes psychotiques)

    repli et toxicomanie

    effets secondaires
    Diminution des facultés mentales, mémorisation, apprentissage, raisonnement abstrait, temps de réaction, mémoire à court terme et à long terme.

    syndromes :

    akathisie (agitation + hyperactivité) ? psychose, violence ou °°°°°°°

    dystonie ? spasmes dans la région cervicale, orale ou oculaire, voire dans tout le corps

    parkinson ? abaissement émotionnel et immobilisation du corps

    syndrome sérotoninergique (avec IMAO ou tryptophane)

    inductions
    Les ssris induisent une suppression de la transmission dopaminergique (connu depuis 79), tout comme les neuroleptiques, induisant de ce fait un taux élevé de dyskinésie, de dysfonction cognitive et de démence irréversibles.

    La RDA impose la mention «risque de suicide» sur les emballages.

    Sites
    voies sérotoninergiques

    voies dopaminergiques (septum ? lobe frontal)

    Combinaisons
    avec IMAO (MAOI)
    IMAO et tryptophane (un acide aminé) ? syndrome sérotoninergique, hyperstimulation grave: euphorie, hypomanie, agitation, confusion, dérèglements gastrointestinaux, fièvre et refroidisements, décoordination grave, spasmes, et hyperactivité réflexe.

    avec tricycliques
    extrêmement dangereux: accroît le taux de tricycliques dans le sang par un facteur 10 ? dysrythmie cardiaque pouvant être fatale, grave perte de pression sartérielle, dépression du système nerveux central, crise épileptiforme. Aussi: confusion panique, réactions mentales anormales, manie et dépression.

    Retrait
    Par suite de la baisse du nombre des récepteurs de sérotonine, l’arrêt de la drogue laisse une déficience des circuits sérotoninergiques, pouvant provoquer un “crash” (effondrement violent) avec dépression grave et tentative de suicide. On a rapporté des fatigues, vertiges, chutes et syncopes.

    Il y a des rapports sur les effets d’addiction (tolérance, dépendance, incapacité d’affronter le retrait) et de toxicomanie.

    De la même façon, la destruction des circuits dopaminergiques peut provoquer les mêmes effets de retrait que les neuroleptiques: empire l’état de détérioration mentale, les tensions et l’angoisse, augmentation de la dyskinésie et du parkinson.

    Utilisation

    Tricycliques (1970)
    Fonctionnement
    Mal connu, produit une dysfonction mentale généralisée et empêche l’usage de réactions psychiques, émotionnelles ou socio-spirituelles.

    Classes
    amitriptyline (Laroxyl, Elavil)

    amoxapine (Defanyl, Asendin) se transforme en neuroleptique dans le corps avec les mêmes effets.

    clomipramine (Anafranyl)

    chlorpromarzine (Thorazine, neuroleptique) noyau identique aux phenothiazines

    desipramine (Perfotran, Pertofane, Norpramin,,,,,)

    dosulepine (Prothiaden)

    doxepine (Quitaxon, Sinequan, Adapin, )

    imipramine (Tofranil, Imavate, Presamine, SK-Pramine, Janimine, )

    maprotiline (Ludiomyl)

    nortriptyline (Motival, Aventyl, Pamelor, )

    protriptyline (Vivactil)

    quinupramine (Kinupril)

    trimipramine (Surmontil)

    Effets principaux :

    Dépression de l’activité motrice.

    Difficultés de concentration et de penser, diminution de l’idéation, tristesse (dullness) de la perception. Handicap des processus cognitifs et affectifs.

    N’enraye pas les tentatives de suicide, contrairement aux prétentions des cliniciens.

    Sédation, émoussement des émotions, stimulation.

    manie induite par la drogue
    Induction de manie par la prise de drogue ou au retrait. Dépasse 2 à 3% dans les tests de courte durée (4-6 semaines).

    Manie et hypomanie, comportements dangereux, accidents, suicides et violence, parfois meurtrière sur les autres. Peut se développer en moins de 24 heures.

    Les effets d’euphorie ou de manie induisent ou augmentent le déni de l’effet toxique du produit.

    effets secondaires
    Cause un syndrome organique cérébral créant une apathie émotionnelle, qui est l’effet recherché (analogue aux électrochocs). Oubli, agitation, pensées illogiques, désorientation, accroissement de l’insomnie, hallucinations. En général le produit est administré jusqu’à ce qu’il produise des réactions toxiques, sur des recommendations d’aller jusqu’à la confusion mentale ou des signes analogues aux effets d’amphétamines. La dose la plus forte tolérée par le patient est recommandée dans les cours et les livres de spécialistes.

    Augmentation fréquente de la dépression [par levée de refoulement ou perception du handicap, malgré l’effet sédatif].

    Fréquentes inductions de suicide. Les tricycliques sont en première ligne des produits utilisés pour des tentatives de suicide.

    On observe des arrêts cardiaques avec des ingestions aussi faibles qu’une semaine de traitement.

    syndromes
    Peuvent provoquer un syndrome toxique identique à celui produit par les neuroleptiques: faiblesse, fatiguabilité, nervosité, maux de tête, agitation, vertiges, tremblements, ataxie, presthésie, dysarthrie, nystagmus et tics. Crises épileptiformes.

    Sites
    Inconnus.

    Combinaisons
    Peut être létal en combinaison avec d’autres dépressants du SNC: alcool, neuroleptiques, lithium, hypnotiques. Arythmies cardiaques et apnées.

    Retrait
    Rebond cholinergique avec des symptômes analogues à la grippe: anorexie, nausées et vomissements, diarrhée, myalgie, maux de tête, fatigue, insomnies, cauchemars. Symptômes cardiovasculaires (arythmie, ectopie ventriculaire). Décompensations psychotiques, hypomanies et manies, angoisses aigues.

    Plusiseurs jours jusqu’à deux semaines, parfois jusqu’à deux mois ou même permanents.


    IMAOs (1970)
    Analogues de l’acide nicotinique utilisé pour activer les patients affectés de tuberculose. Inhibiteurs de la monoamineoxydase (1940).

    iprionazide (Marsilid) retiré de la vente

    isocarboxazide (Marplan)

    moclobemide (Moclamine)

    phenelzine (Nardil)

    selegiline (Eldepryl) pour le traitement du parkinson

    tolaxatone (Humoryl)

    tranylcypromine (Parnate) cause hypertention et attaques, maintenu sur le marché par lobbying de la firme et de l’APA (1963).

    Produits considérés extrêmement toxiques dès leur apparition (années 60), ils ont été plus ou moins écartés, mais reviennent en vogue comme partie du nouveau forçage actuel de la psychiatrie biologique. [retour en force de l’idéologie biologique de l’homme, notamment avec les études sur le cerveau et les gènes; impuissance de plus en plus grande de la psychiatrie du fait de la nouvelle idée de traitement des patients qui aboutit à des échecs]

    Fonctionnement
    Accroissent le niveau de norépinéphrine dans le SNC.

    Effets
    Désordres du SNC: sursauts myocloniques, neuropathie périphérale, paresthésie.

    Insomnie, agitation, angoisses, et dans de rares cas, sédation.

    Syndromes organiques cérébraux et psychoses maniaques.

    Les praticiens utilisent fréquemment des sédatifs pour tenter d’enrayer les effets primaires, ce qui aggrave les effets secondaires.

    Combinaison
    Crises de surstimulation hypertensives, conduisant à des détériorations du SNC et jusqu’à des attaques cardiaques, par combinaison avec:

    des psychostimulants, amphétamines, dopamine, ephedrine, isoproterenol, metaraminol, epinephrine, phenylepherine, methylphenidate, phenylpropanolamine, pseudoephedrine (souvent utilisés pour traiter les refroidissements [rhumes] et l’asthme)

    d’autres antidépresseurs, tricycliques, SSRIs, buproprion, tryptophane

    demerol, L-dopa (? troubles du SNC)

    des aliments qui contiennent de la tyramine (foie de bœuf ou de poulet, saucisses fermentées, caviar, fèves, levure, alcool, etc. (crises hypertensives))


    Antidépresseurs atypiques
    SRIs
    amineptine (Survector)

    buproprion (Wellbutrin) agitation, taux élevé de crises épileptiformes.

    ioxazine (Vivalan)

    medifoxamine (Cledial)

    mianserine (Mianserine, Athymil)

    milnacipran (Ixel)

    nefazodone (Serzone) produit de la somnolence, confusion, irréalisme, perte de mémoire, et hypotension. Hostilité, paranoia, tentative de suicide, dépersonalisation et hallucinations.

    oxafloxane (Conflictan)

    tianeptine (Stablon)

    trazodone (Desyrel) sédation, vertiges, syncopes.

    venlafaxine (Effexor) profil analogue aux SSRIs. Peut produire de l’hypertentsion.

    Utilisation
    Presque tous les antidépresseurs, y compris SSRIs et tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines: dextroamphétamine (Dexedrine, ), methylphenidate (Ritaline, Ritalin) et pemoline (Cylert). La FDA a retiré ces produits de la vente.


    Évidence scientifique?
    Le fait qu’il faille attendre plusieurs semaines pour obtenir un effet tend plutôt à montrer un effet placebo [intérêt que l’on porte au patient] qu’une réelle action chimique. Même pour une dépression sérieuse, le taux moyen de rémission spontanée est supérieur à 50% en trois mois sans traitement. Le taux moyen avant l’ère des psychotropes était de 44% la première année, 56% sur deux ans ou plus. Les études placebo en double aveugle n’indique pas d’effet positif pour les antidépresseurs.



    Lithum et autres régulateurs d’humeur

    Lithium (1949)
    Réputation de n’avoir aucun effet sur les facultés mentales ni sur les facultés affectives ni sur le commportement, n’enlevant que les symptomes indésirables (1970).

    Aucune étude globale sur des primates n’a été faite avant la commercialisation en masse, probablement dû au fait que les études sur les animaux produisent des résultats très négatifs.

    Effets
    principaux
    Deux heures après l’ingestion, l’animal devient léthargique et sans réactions aux stimuli pendant quelques heures avant de revenir à la normale. Perte de l’action volontaire et de l’agressivité normale, mettant en évidence l’effet lobotomique qui a fait le succès instantané de la drogue.

    Effet de camisole: faiblesse du tonus musculaire, lourdeur, nécessité de surmonter une résistance pour se mouvoir, effort mental pour exécuter n’importe quelle tâche (à dose thérapeutique sur 1 à 3 semaines sur des cliniciens tentant de minimiser les résultats).

    Irritabilité, labilité émotionnelle.

    Hypersensibilité aux sons et aux scènes familières, diminution de la réponse aux stimuli. Dullness.

    Indifférence et malaise général, de distance avec l’environnement, comme séparé par une vitre, sensation d’être profondément modifié, perte d’intérêt pour la vie [autisme induit].

    Difficultés d’intégrer plus d’une notion en même temps au cours d’une activité sociale. Diminution de l’initiative intellectuelle, concentration et mémorisation. Modification de la perception du temps.

    Empêchement de travailler et d’apprendre, délire toxique grave au 10ème jour chez un des sujets. L’un d’eux a fui l’étude dans la première semaine avec fatigue musculaire grave, confusion et dépression. Décroissance du bien-être, de nombreuses plaintes de lassitude, léthargie, négativité, dépression, refus des autres, difficultés de concentration, confusion, perte de clarté de pensée (chez 11 sujets jeunes volontaires, puis 42 volontaires normaux dans cette étude, contrairement aux études de certification habituelles, ces changements témoignés passaient inobservés par les soignants, mais étaient parfaitement rapportés par les amis, relations et familles).

    Baisse intellectuelle, perte de mémorisation, baisse de rapidité motrice des mains.

    Interférence avec la créativité des auteurs et artistes. Baisse d’excitaiton dans les discussion et les débats. Vie plate et décolorée, «I am curbed!» (je suis rétréci).

    Même effet sur des patients psychiatriques que sur les volontaires. Baisse de volume de leur “intensité de vie”. Largement identique à l’effet des neuroleptiques. Même recherche de lobotomie chimique.

    secondaires
    Nausée, diarrhée, trremblement des mains.

    Même à faible dosage de routine (6 mois à 7 ans), on observe du parkinson et des troubles neurologiques. Quelques effets extrapyramidaux sont notés.

    Ondes cérébrales anormales, confirme l’intoxication, tant chez les volontaires que chez les patients psychiatriques. Il a même été proposé de corréler le lithium des eaux pluviales et de distribution avec les incidences de maladies mentales! Une politique de régulation globale des humeurs par le lithium dans l’eau de ville aurait été envisagée, comme pour la politique du fluor dans l’eau [également un poison violent du corps].

    syndrome
    Nombreux cas de délire toxique induit par les thérapies au lithium.

    En tant qu’anti-manie, le lithium ne performe pas mieux que les neuroleptiques ou le placebo, environ 50% de rechute d’épisodes maniaques sur 2 ans, 73% sur 5 ans.

    Fonctionnement
    Perturbe tous événements médiatisés par les cations monovalents, Na+, K+, i.E. toutes les fonctions de neurotransmission, divers métabolismes membranaires.

    Sites
    Pas de sites spécifiques

    Diminution non-spécifique de toute l’activité nerveuse.

    Types
    sels de lithium
    carbonate de lithium (Teraluthe)

    gluconate de lithium (Neurolithium)

    autres
    carbamazepine (Tegretol)

    valpromide (Depamide)

    Combinaison
    Avec neuroleptiques, surtout haloperidol (Haldol) et risperidone, augmentation de la possibilité d’encéphalites irreversibles.

    Avec électrochocs, augmentation des syndromes cérébraux, avec délires.

    Réactivation de la dyskinésie tardive (TD) avec le traitement.

    Tous les antidépresseurs ajoutés peuvent augmenter l’effet maniaque.

    Haldol et Proxilin sont souvent ajoutés pour enforcer les effets du carbonate de lithium.

    L’acide valproic et le divalproec sodium (Depakene, Depakote), utilisés contre les crises d’épilepsie sont données généralement en doses massives pour tenter d’étouffer les “excès”. Elles sont hépatotoxique, particulièrement chez les enfants. Sédation, tremblements, ataxie.

    Carbamazepine (Tegretol), anticonvulsant, antitics, est proche des tricycliques. Sédation, confusion, termblements, psychose, troubles de mémoire.

    Clonazepam (Klonopin, ), benzodiazepine antianxieux, sédation, rebond et symptômes de retrait, addiction, anormalités de comportement.

    Verapamil (Calan, ), bloqueur des canaux du Ca++, utilisé pour le traitement des troubles cardiaques.

    Clonidine, antihypertension, retrait peut produire un rebond hypertensif. Sédation, cauchemars, insomnie, agitation, angoisse, dépression, hallucinations.

    Retrait
    Peut produire des épisodes maniaques.

    Démence induite et autres détériorations neurologiques graves.

    Cas de dialyse antitoxique du lithium: peuvent tomber en démence.

    Séquelles persistantes chez 30% des patients examinés.



    Antianxieux = anxiolytiques et tranquilisants mineurs (1957)

    Sédatifs, hypnotiques, bensodiazépines
    Classes
    benzodiazépines
    alprazolam (Xanax, 6-20) grande aptitude à se lier aux récepteurs

    bromazepam (Lexomil, 20)

    chlordiazepocxide (Librium, 30-100)

    clonazepam (Klonipin, 18-50) hypnotique

    clotiazepam (Veratran, 5)

    clorazepate (Tranxène, 30-100-200)

    diazepam (Valium, Novazepam, 30-100)

    estazolam (Nuctalon, ProSom, 10-24) hypnotique

    flunitrazepam (Rohypnol, 19) hypnotique

    flurazepam (Dalmane, 50-160) hypnotique

    lorazepam (Temesta, Ativan, 10-20)

    midazolam (Vezrsed, 2-3)

    nitrazepam (Mogadon, 17) hypnotique

    nordazepam (Nordaz, 65)

    oxazepam (Veratran, Serax, 3-21)

    prazepam (Lysanxia, 65)

    quazepam (Doral, 50-160) hypnotique

    temazepam (Normisson, Restoril, 8-20) hypnotique

    triazolam (Halcion, 1.5-5) grande aptitude à se lier aux récepteurs

    Les BZDs utilisées comme hypnotiques, pour réguler le sommeil, ont exactement les mêmes propriétés, la distinction est purement commerciale; le temps de demi-vie permet d’évaluer les effets du lendemain.

    tranquillisants
    carbamates
    méprobamate (Equanil, Meprobamate, Novalm, Miltown)

    azaspirodecanediones
    buspirone (Buspar, BuSpar, 6)

    anithistaminiques
    hydroxyzine (Atarax, Vistaril, 7)

    barbituriques
    secobarbital (Seconal)

    phenobarbital (Luminal)

    butobarbital (Butobarbital, Butibel)

    amobarbital (Amytal)

    pentobarbital (Nembutal)

    somnifères :
    gluthetimide

    methyprylon

    ethchlorvynol

    hydrate de chloral

    zopiclone (Imovane)

    zolpidem (Stilnox, Ivadal)

    phénothiazine :
    doxylamine (Donormyl, 24)

    niaprazine (Nopron, 24)

    alimeùazine (Théralène, 4)

    acéprometazine (Mépronizine (avec meprobamate), Noctran (avec acepromazine+chlorazepate))

    Effets
    principaux
    sédation et sommeil, indistinguables d’un effet toxique

    dysfonction cognitive: perte de la mémoire à court terme ? confusion ? délire

    désinhibition: agitation extrême, psychose, paranoia, dépression, parfois violence

    symptômes de retrait et de rebond

    habituation et addiction: dépendance, tolérance, mises en scènes pour obtenir de plus large doses; analogue à l’alcool

    réactions contraires
    Les principes de détérioration du SNC et les effets néfastes des BZs sont indiqués dans tous les livres de cours et les revues scientifiques depuis 1970. Elles semblent plus fortes avec les BZs à courte vie.

    désorientation

    confusion

    perte de libido

    délire

    intolérance à la frustration

    hostilité

    rage aigüe

    assauts

    vol

    cauchemars

    angoisses, tachycardie, transpiration [symptômes de la panique]

    euphorie

    agitation

    hallucination

    hypomanie

    paranoia

    aggravation de la dépression

    autoagression, automutilation

    suicide

    produisent une anesthésie émotionnelle

    Les rebonds le lendemain ou surlendemain d’arrêt d’Halcion ou Xanax sont très violents.


    [Les paranoias régulièrement retrouvées dans ces protocoles peuvent être en fait l’expression des comportements du personnel et des agressions chimiques.]


    Les effets de panique et de violence commencent environ 10 jours après le début du traitement, et 1 à 2 jours après l’arrêt [doit dépendre de la demi vie du produit].

    décroissance de l’activité ?


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  • expérience décrite dans le chapitre 5 :de “Les inventeurs de maladies”
    8 personnes normales se sont fait hospitaliser plusieurs fois en HP et ont ete declarees schizophrene. Puis 196 véritablement malades ont ete hospistalisées en HP pour l’enquête et seul 10% ont ete diagnostiqué schizophrène.

    extrait de pharmagedon du professeur david Healy

    “L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.”

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  • Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 30 octobre 2011


    Tout d'abord, quelques faits :

    - Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

    - Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

    - En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

    - Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.


    Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne.


    Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.



    Vérité sur les drogues psychiatriques


    La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.


    En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.


    Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.


    Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.


    La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.


    L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?



    Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques


    La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !


    Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.


    Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.


    La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.


    Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.



    Référence


    (1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.



    Original : gaia-health.com/gaia-blog/2011-10-30/psychoactive-drugs-are-the-cause-of-most-mental-illness/
    Traduction copyleft de Pétrus Lombard


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  • Tous fous ?
    Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation».
    Sommes-nous tous devenus fous ?



    tous fous ?
    En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
    Tous fous ? cible les thèses de la biopsychiatrie, selon lesquelles la détresse psychologique résulterait d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, sans égard au contexte social et personnel des patients. L’auteur remet en question la prescription massive d’antidépresseurs et d’antipsychotiques aux effets sous-estimés et souvent dévastateurs : anxiété, pensées suicidaires, diabète, AVC, atrophie du cerveau…
    Mais l’exploitation du mal-être est extrêmement lucrative et les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à tout pour satisfaire l’appétit insatiable de leurs actionnaires : médicalisation des évènements courants de la vie, essais cliniques biaisés, corruption des médecins, intimidation des chercheurs… Même les amendes salées contre ces agissements ne les font pas reculer.


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