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  • Campagne internationale pour l'interdiction des électrochocs (CIEA)

    pétition internationale





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    a woman undergoing electroshock

     Votre voix compte et peut faire une différence.

     Sue dit la psychiatrie est la plus grande fraude médicale en cours aujourd'hui.


     Crila is a professional photographer from Montreal.  See Crilaphoto.com

     Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en allemand), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

     
     

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  • Témoignage

     

    Un jour, Sébastien a bu comme  un trou. Ce fut le début d'une longue descente aux enfers.  Après avoir lu l'enquête sur  les internements abusifs à Bélair (nos éditions du 10 janvier), il a voulu apporter son témoignage. Voici comment une beuverie l'a conduit aux portes de la folie.

    NOUS sommes en 2002. Le 3 septembre exactement. Sébastien a 22 ans et cherche du travail. Celui qui vit aujourd'hui à Auvillers-les-Forges, avec sa compagne Angélique* et leurs deux enfants, loge à cette époque dans un HLM, place Viénot.
    Ce jour-là, la discussion familiale vire à l'aigre. Son beau-père lui reproche de ne pas avoir de travail. Faute de mieux, Sébastien se console dans le mousseux. Et pas qu'un peu : il ingurgite deux bouteilles à lui tout seul.
    « Ensuite, c'est parti en cacahuète… » se souvient le désormais trentenaire. « En cacahuète », cela signifie que Sébastien ne trouve rien de mieux à faire que d'appeler les gendarmes, pour leur dire qu'il va « brûler Revin ». « C'était n'importe quoi… » Sans doute, mais par mesure de précaution, les gendarmes le prennent très au sérieux. Et le retiennent au bout du fil pendant qu'ils envoient les pompiers le cueillir, dans sa cabine.
    Sébastien est alors transporté à l'hôpital de Manchester, où le personnel d'accueil est rapidement dépassé.

    Main sur le thorax, pantalon baissé

    « J'étais éméché et remonté, mais je n'étais ni violent ni insultant. Le problème, c'est que personne ne m'écoutait, ou me parlait. Là-dessus on m'a proposé des cachets, toujours sans rien me dire. J'ai refusé parce que j'avais bu et parce qu'ils ne me disaient pas ce que c'était. »
    Le refus passe mal. « Six personnes, dont une femme, ont alors débarqué d'un coup dans ma chambre. Le premier me maintient la tête sur l'oreiller et pose sa main sur mon thorax, puis chacun prend un membre et l'attache au lit avec un bracelet. La sixième personne fait la piqûre. Ils descendent le pantalon jusqu'à dévoiler le sexe. J'ai entendu : « Vous êtes malade, vous êtes malade, vous êtes malade ». De quoi, on ne me l'a pas dit. Et puis j'ai dormi. »

    Phobie des ambulances

    Sébastien se réveille « deux jours plus tard » à l'hôpital psychiatrique de Bélair. Il le comprend en voyant le nom de l'établissement sur les draps. « Je vous jure que ça fait bizarre… » Bourré de Tercian 300 mg, il ne fait que dormir et voit trouble.
    Un psychiatre lève finalement l'HDT (hospitalisation à la demande d'un tiers, en l'occurrence Manchester) au bout de quatre jours. En partant, Sébastien discute avec deux infirmiers. « Ils parlaient de mon cas et ne comprenaient pas ce que je fichais là. L'un a dit : Si on commence à mettre à Bélair tous ceux qui ont bu un coup, on risque d'en mettre du monde ! »
    Selon le Revinois, les vrais problèmes ont vraiment commencé à partir de là. « Moi qui n'avais jamais eu de soucis, j'ai développé ce qu'on appelle un « traumatisme émotionnel », lié au fait d'avoir été attaché. »
    Sa compagne confirme à quel point les années suivantes ont été épouvantables. Pour lui et aussi, on s'en doute, pour le couple. Insomnies à répétition, agoraphobie (peur de la foule), prostration. « J'étais assis là, par terre, contre le mur, avec ma tête qui balançait d'avant en arrière, comme les fous. »
    Enfin, Sébastien est saisi d'une peur panique des ambulances. « Dès que j'en voyais une, je croyais qu'on allait m'attacher. Sur la route, il fallait que je m'arrête si je croisais le SAMU. »
    Aujourd'hui sous antidépresseur, Sébastien Parizel a vu son état s'améliorer ces derniers mois, après huit ans de calvaire. Au point de pouvoir vivre enfin normalement. Mais il ne peut s'empêcher de se poser certaines questions. « On a pris ma beuverie pour un cas de schizophrénie. J'étais censé entendre des voix ou avoir envie de mourir. Mais ça n'a jamais été le cas ! Alors je me demande, oui, s'il n'y a pas des gens qui deviennent fous seulement après leur passage à l'hôpital ? Et je me demande si on ne met pas les gens un peu trop vite en hôpital psychiatrique. »


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  • Selon l'association de patients en soins de santé mentale Sarah, les chiffres présentés par le ministre de la Santé publique Rudy Demotte concernant les personnes décédées en psychiatrie sous-estiment la réalité.

    Le ministre Rudy Demotte s'est basé sur les enregistrements officiels pour avancer le chiffre d'environ 150 décès non-naturels en 2003 dans les hôpitaux et les services psychiatriques.

    Mais selon le mouvement Sarah, le nombre de décès prématurés par an en psychiatrie s'élèverait à environ 2.000 rien que pour la partie nord du pays.

    L'association se base notamment sur un ouvrage paru en 2003 sur les abus de la psychiatrie en Flandre intitulé "Witboek, 25 jaar misbruiken en wantoestanden in de psychiatrie in Vlaanderen" (Livre blanc, 25 ans d'abus et de situations intolérables dans la psychiatrie en Flandre).

    Cet ouvrage a été réalisé sur base d'une centaine de témoignages.

    Selon le mouvement Sarah, les décès par suicides, accidents, drames familiaux et intoxications à la suite d'un traitement psychiatrique et par médicaments en dehors des hôpitaux ne sont pas pris en compte dans les chiffres avancés par le ministre, alors que la plupart des décès non naturels ne se produisent pas lors du séjour à l'hôpital.

    Pour l'association, le nombre de décès non-naturels en psychiatrie serait donc nettement plus élevé que celui avancé par le ministre de la Santé publique.


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  • Attaquer le domaine de la psychiatrie

    Les avocats savent comment attaquer la psychiatrie (pas en France) 

    Extrait de Contre-interroger les experts psychiatriques de la demanderesse par Levitt N Dana Lee et Caroline S


    Attaquer le domaine de la psychiatrie

    Une approche potentiellement fructueuse à contre-interroger les experts psychiatriques est d'attaquer le domaine de la psychiatrie elle-même et son manque de fiabilité . En mettant en lumière les lacunes ou les problèmes dans le domaine de la santé mentale , et en particulier les différends ou les débats au sein de la communauté scientifique elle-même concernant la psychiatrie , l'avocat peut discréditer l'expert et une atteinte significative à l'impact de son témoignage tout entier. Dr Jay Ziskin a traité intitulé Faire face à la psychiatrie et de psychologie Témoignage( 1 ) est indispensable à cet égard , non seulement il discuter et de référence littérature scientifique et professionnelle qui éclairent les lacunes des connaissances et des méthodes psychiatriques , mais il fournit également des échantillons des contre-interrogatoires des témoins psychiatriques .( 2 ) Entre autres choses, traité Ziskin Les défis du statut scientifique de ce domaine, les systèmes de classification employées , les conclusions tirées des examens cliniques et le poids accordé à la psychiatre ou psychologue expérience , l'éducation et la formation. Le livre sert ainsi de guide complet pour ce qui annule l'expertise de professionnels de la santé mentale . Aucune tentative ne sera faite ici de résumer ou synthétiser la grande quantité de matériel présenté dans Dr. Ziskin de travail en trois volumes complets . Au lieu de cela , l'avocat de la défense doivent consulter de manière indépendante livre Ziskin afin de déterminer quels articles sont les plus pertinentes ou utiles à l'égard du cas particulier à la main .

    Contestation de l'évaluation de l'expert / Diagnostic

    En collaboration avec l'attaque sur le terrain de la psychiatrie dans son ensemble , l'avocat devrait se concentrer sur les facteurs qui nuisent à la fiabilité des opinions psychiatriques en général . On a beaucoup écrit sur la nature peu fiable des arrêts de psychiatres et d'autres professionnels de la santé mentale en tant que témoins .( 3 ) En effet , une grande partie de cette littérature a été produite à l'intérieur de la communauté scientifique ou professionnel lui-même. En général , la littérature indique que le jugement clinique des psychiatres sont souvent de graves lacunes pour un certain nombre de raisons , et, par conséquent , ne devrait pas être accordé "scientifique" de statut. Terrence Campbell article intitulé «Les psychologues et psychiatres Contestation en tant que témoins " énonce un certain nombre de ces raisons.( 4 )

    Une des raisons est que les psychiatres ont tendance à ne pas tenir compte des preuves scientifiques en faveur des théories qui n'ont pas été prouvée ou validée . Une autre est que leur sur- exposition pour les particuliers inadaptés résultats dans « une sensibilité exagérée à la psychopathologie »ou une prédisposition à trouver des troubles et des anomalies là où il n'en peut exister .( 5 ) Troisièmement, la ligne d'interroger un psychiatre ou poursuit le déroulement des interrogatoires peuvent biaiser les informations obtenues ; « les attentes des psychologues et des psychiatres peuvent les amener à croire que des symptômes compatibles avec leurs impressions de diagnostic ont été exposées dans une interview , alors qu'en fait , ils l'étaient pas. "( 6 ) Quatrièmement, la recherche a montré que les psychiatres généralement arriver à leurs conclusions diagnostiques très tôt dans les entrevues; par conséquent, elles reposent souvent sur des données minimales en tirer des conclusions et ont tendance à écarter une preuve qui contredit leurs impressions initiales , conduisant à l' entretien des fausses croyances erreur de jugement et .( 7 ) Cinquièmement, Campbell souligne que les entretiens psychiatriques sont souvent viciée parce que les psychiatres se livrer à spontanée questionnement qui peut fausser les données , plutôt que de suivre des listes de vérification complète des questions .

    De même , le traité de Ziskin a fait remarquer qu'il existe de nombreux problèmes dans la collecte de données et l'interprétation par les psychiatres . Parce que le psychiatre doit se fonder uniquement sur les symptômes et les faits relatés par le patient , le patient peut induire en erreur l'examinateur , en particulier lorsque le patient est impliqué dans un litige.( 8 ) Par exemple , le patient peut avoir intérêt à dissimuler des informations qui peuvent nuire à son affaire s'il sait que le psychiatre seront appelés à témoigner dans son cas .( 9 ) Le psychiatre peut avoir aucun moyen de vérifier objectivement ce que le patient lui a dit .( 10 ) En outre , les examinateurs influer sur les données qu'ils obtiennent ; ainsi , les examinateurs différents peuvent avoir des effets différents sur les données , conduisant à des résultats incohérents .

    En outre , il ya beaucoup de controverse dans le domaine en ce qui concerne les catégories de diagnostic ou de classifications qui psychiatres compter sur la lumière de leur variable et l'application incohérente et l'interprétation , leur manque avéré de fiabilité et de validité et leur utilité limitée pour résoudre les problèmes médico-légaux et des questions en raison de leur caractère général .( 11 ) Ces classifications sont contenues dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux ( DSM ) publié par l'American Psychiatric Association , les éditions les plus récentes beingDSM - III , DSM- III -R et DSM IV . Article deux Campbell et traité Ziskin de précisions sur les lacunes inhérentes à ces problèmes et de systèmes de classification .( 12 )

    L'avocat pourrait explorer une partie ou l' ensemble de ces questions avec l'expert , et de tenter de soutirer des aveux ou des concessions favorables concernant les problèmes dans le domaine de la psychiatrie . La plupart des psychiatres sont conscients du débat au sein de la profession quant aux limites de la méthodologie employée et le manque de fiabilité ou la cohérence des diagnostics psychiatriques . Par conséquent, certains experts ne peuvent être réticents à s'engager dans une discussion de ces questions . C'est un domaine dans lequel l'avocat est conseillé de se familiariser avec la littérature sur le sujet , soit par la lecture du traité Ziskin ou en consultant son propre expert psychiatrique, avant d'être interrogé l'expert adverse.

    Notes de fin

    1. 1-3 Ziskin , Faire face à la psychiatrie et de psychologie Témoignage (5 e éd . 1995) .

    2. Voir 3 Ziskin , supra note 1 , à 108 FF . pour les questions du contre-interrogatoire de l'échantillon.

    3. Voir , par exemple,, 1 Ziskin , supra note 1, chap. 1, 3 , 5 et 7 .

    4. Terrence W. Campbell , Psychologues et psychiatres contestation en tant que témoins, 73 Mich.B.J. 68 ( janv. 1994)

    5. Id .1; Ziskin , supra note 1, p. 391.

    6. Campbell , supra note 4 , à 68 .

    7. Id .1; Ziskin , supra note 1, p. 232-44 ( discuter du phénomène appelé « biais de confirmation " , la tendance à maintenir les croyances , même face à des counterevidence ) .

    8. Voir Contre-interroger les experts psychiatriques de la demanderesse par Levitt N Dana Lee et Caroline S, Chapitre II, "Bias en évidence de l'expert "sur la simulation .

    9. Peter B. Silvain , Les dommages psychologiques : A Primer for avocat de la défense, L'avocat de l'Indiana, Novembre 2, 1994, S3 * 6 .

    10. 2 Danner Douglas & Larry L. Varn , Listes de contrôle d'un témoin expert ( 2e éd . 1993) à 6:100 .

    11. 1 Ziskin , supra note 1, p. 402-30 .

    12. Id . à 152-87 ; Campbell , supra note 4, 70-71.


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  • Le dysfonctionnement de la justice et la faute grave de l’Etat ont été reconnus, hier, par le tribunal de grande instance de Paris après la mort dans des circonstances non élucidées d’une jeune femme dans un hôpital psychiatrique des Vosges (Mirecourt). Le tribunal a condamné l’Etat à verser 10 000 € de dommages et intérêts aux parents de Murielle Didierjean, décédée le 20 décembre 1997 à l’âge de 31 ans dans sa chambre de l’hôpital de Ravenel à Mirecourt, où elle avait été admise cinq jours plus tôt, a annoncé l’avocate des victimes, M e Brigitte Jeannot.

    L’institut de médecine légale de Strasbourg, également attaqué par les époux Didierjean, n’a en revanche pas été condamné.


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  • hopitaux psychiatriuqe :« T4 » et « 14F3 »

    Mais entre novembre 1940 et janvier 1941 le centre est pris en main par le personnel T4 : les chambres sont réaménagées en logement pour le personnel, et dans la cave on installe une chambre à gaz et un crématoire avec deux fourneaux.
     

    Certains membres du personnel de T4 de Hadamar sont jugés en 1945 à Wiesbaden et en 1947 à Frankfurt/M. Ils sont jugés coupables du meurtre d’environ 10 000 personnes. Tous seront graciés en 1950.

    A Hadamar, au moins 14 494 personnes ont été assassinées.

    ...

    Mais c’est mal connaître le Führer pour croire qu’il a abandonné la partie… L’action continue officieusement, sous d’autres formes : de nombreux médecins continuent à assassiner leurs patients par des injections mortelles de morphine, de luminal, de lcopolamine ou de phénol directement dans le muscle cardiaque. D'autres privent les patients de soins et de nourriture jusqu'à la mort. Ils sont non seulement couverts par leur administration de tutelle et par le Ministère de la santé du Reich, mais encouragés dans leurs actions ! De plus, La partie du programme portant sur les nouveaux nés et les enfants de moins de 3 ans, est quant à elle totalement maintenue. Les médecins experts du « département spécial de pédiatrie » continuent de sillonner le pays en blouse blanche, allant de cliniques en hôpitaux, accomplir leur besogne. Cette phase, supervisée par le docteur Karl Brandt et nommée « euthanasie sauvage », coûte la vie à environ 30.000 personnes.

    Surtout, une nouvelle action, qui prend le nom de « Sonderbehandlung 14f13 » prend le relais de T4 , tout en ayant déjà démarré : elle étend en fait l’action d’euthanasie aux camps de concentration du Reich, où les malades, incurables, handicapés et inaptes au travail doivent être sélectionnés et envoyés dans les chambres à gaz de T4. A ce moment en effet les chambres à gaz n’existent pas encore dans les camps… Après l’arrêt de T4 le 23 août, l’opération est relancée et le personnel de T4 mi à disposition de la nouvelle action « 14f13 », « 14 » signifiant dans le langage des SS « inspecteur des camps de concentration », « f » signifiant mort et « 13 » signifiant la méthode de mise à mort, le gazage. (Ainsi par exemple « 14f2 » signifie « mort par accident », « 14f3 » « mort au cour d’une tentative d’évasion », « 14f14 » « exécution de prisonniers de guerre russes…)

    L’action 14f13 démarre dès avril 1941 : une commission médicale composéE de médecins impliqués dans l’action T4 parcourt les camps de concentration afin d’y entreprendre les sélections. Cette commission est composée des docteurs Werner Heyde, Hermann Paul Nitsche, Fritz Mennecke, Kurt Schmalenbach, Horst Schumann, Otto Hebold, Rudolf Lonauer, Robert Müller, Theodor Steinmeyer, Gerhard Wischer, Viktor Ratka, Hans Bodo Gorgaß, Coulon, pour ne citer que les principaux… Pour gagner du temps, les commandants des camps opèrent une présélection sur listes, en repérant des indications comme les maladies incurables, les blessures de guerre, délits et condamnations… constituant ainsi pour la commission une liste de « Ballastexistenzen », d’« existences fardeaux » dans laquelle elle opérerait une sélection… Les victimes ainsi choisies se présentent devant les médecins. Aucun examen médical, mais une série de questions sur l’état de santé ou le passé militaire ; le commission examine ensuite leur fiche d’internement et décide si oui ou non ils sont « affectés » à la « Sonderbehandlung 14f13 ». A la fin de la sélection, la liste des « choisis » est envoyée à la centrale T4 de Berlin…

    Pour « gonfler les listes », l’administration du camp fait savoir aux détenus malades ou inaptes que leur passage devant la commission leur permettrait, en cas d’accord, de partir dans un camps de repos… Au début, beaucoup se présentent volontairement… Mais lorsque les bruits sur le sort des sélectionnés commencent à se répandre, le nombre des volontaires, mêmes très malades, fonc comme neige au soleil


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  • les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques
    Dans cette étude de 1978, Maurice Rappaport et ses collègues de l'Université de Californie, San Francisco randomisé 80 jeunes schizophrènes de sexe masculin admis à l'hôpital public de Agnews à des groupes de médicaments et non médicamenteux. Seulement 27% des patients sans drogue rechute dans les trois ans qui suivent la décharge, comparativement à 62% dans le groupe médicamenteux. Plus particulièrement, seulement deux des 24 patients (8 pour cent) qui étaient non médicamenteux à l'hôpital et a continué à renoncer à un tel traitement après la sortie ensuite rechuté.  A la fin de l'étude, ce groupe de 24 patients sans drogue fonctionnait à un niveau beaucoup plus élevé que patients traités du médicament.
    Dans cette étude, six centres par les enquêteurs finlandais, 43% des patients dans les trois groupes expérimentaux n’a reçu aucun médicament antipsychotique, et globalement, les résultats pour le groupe expérimental »a été égal ou même un peu mieux » que ceux traités classiquement avec médicaments. Laponie occidentale a été l’un des trois sites expérimentaux dans cette étude.

    LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES : traitement ou charlatanisme?
    Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé. « ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg” »

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  • L’abandon à la mort…

    Sous le régime de Vichy (1940-1945), 76 000 malades mentaux sont morts dans les hôpitaux psychiatriques français. Morts de faim.
    Pétain, Darlan, Laval connaissaient-ils les dangers auxquels les fous étaient exposés ? OUI, dès le printemps 1941. Étaient-ils en mesure de leur accorder quelques suppléments alimentaires représentant pour chaque

    Français une ou deux miettes de pain par jour ? OUI, puisque cela a été fait en décembre 1942. Trop tard cependant et en quantité insuffisante pour inverser le cours des événements. La population française aurait-elle

    été mise en danger par une telle action ? NON, bien sûr. Ces trois questions, et les réponses apportées, définissent précisément la notion de non-assistance à personne en danger, notion inventée par Vichy et maintenue depuis dans le code pénal français....


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  • Torturé, battus et sodominsés
    ...
    Pendant des années, selon M. Martin, trois enfants par semaine subissaient des opérations au cours desquelles on leur prélevait des organes vitaux, tels que le cœur, les poumons, les reins et le foie, pour ensuite vendre ceux-ci aux États-Unis. Il affirme avoir vu un véhicule réfrigéré gris et noir en assurer le transport.

    Comme l’a relevé Carol Rutz : « On pouvait facilement les dépouiller de leurs organes pour ensuite les vendre car personne ne s’en formalisait. On utilisait les enfants parce qu’ils étaient simplement là, disponibles. »

    On enterrait ce qui restait des corps dans des boîtes de carton, à raison de trois par boîte, dans un endroit qu’on appelait le « cimetière de la porcherie », parce que c’est là que l’on gardait les porcs et que leurs cadavres ainsi que ceux d'autres animaux étaient ensevelis.
    Mais on ne réservait pas le même sort à tous les enfants. Au début des années 1950, à Saint-Jean-de-Dieu, Joseph Martin a vu des employés de l’hôpital transporter des corps d’enfants, dont certains à peine plus vieux que cinq ans, vers un gros incinérateur dans lequel on les faisait brûler, en même temps que les ordures.
    ....

    Les expériences n’étaient pas seulement pratiquées à Saint-Jean-de-Dieu. Le neurochirurgien Guy Lamarche a admis qu’à chaque mercredi, au cours des années 1950, deux ou trois lobotomies étaient pratiquées sur des patients à Saint-Michel-Archange, à la demande du psychiatre en chef, et ce, même si on ignorait quel impact cela aurait sur les patients. « Plus souvent qu’autrement, ils devenaient pareils à des légumes », déclara le Dr Lamarche.

    ...

    L’avocate des « enfants », Carol Rutz, a déclaré à nos journalistes que, d’après ses recherches, les Orphelins de Duplessis auraient servi comme sujets lors d’essais cliniques et auraient été les victimes de sévices.



    L'histoire censurée des enfants de Duplessis

    Des enfants faussement étiquetés comme « débiles mentaux » et utilisés comme cobayes pour des expérimentations psychiatriques.

    Dans les années ’40, ’50 et ’60 plusieurs dizaines de milliers de jeunes enfants Québécois, certains estiment qu’il y en aurait eu jusqu’à 100’000, furent placés dans des orphelinats avec la promesse qu’ils seraient bien traités et qu’ils recevraient une bonne éducation. Suite à diverses pressions de l’industrie de la santé mentale canadienne et québécoise, ces enfants tombèrent ensuite sous la coupe de psychiatres qui les déclarèrent « débiles mentaux » et leur imposèrent des conditions de vie carrément inhumaines.

    Il a été rapporté que jusqu’à 50'000 d’entre eux, tous des enfants normaux et innocents, seraient morts ou auraient disparu dans des hôpitaux psychiatriques du Québec. Des dizaines de milliers de ces jeunes enfants furent maltraités et torturés et un pourcentage important d’entre eux devinrent des cobayes pour des expérimentations psychiatriques au moyen de drogues expérimentales, d’électrochocs et de lobotomies.


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  • QUI SONT LES VERITABLES INCAPABLES ?
    Ceux qui sont condamnés à la dévalorisation sociale par la JUSTICE des Tutelles ou ceux qui prétendent leur venir en aide en les dépouillant de leurs biens ?

    Pour contourner cette loi, il suffit d'attribuer à ces personnes(chose facile depuis la loi Sarkozy de 2011) UNE MALADIE PSYCHIATRIQUE QUELCONQUE.

    L’ahurissant scandale des tutelles (dont tout le monde se fout)
    Selon le reportage, « un peu partout, certaines de ces personnes fragiles sont victimes de tuteurs qui détournent de l’argent… Quelques-uns de ces tuteurs finissent en prison, mais rarement.

    Tutelles, curatelles : un fromage qui engraisse des milliers de profiteurs
    Non seulement les majeurs protégés sont susceptibles d’être financièrement lésés mais du fait de la prise en charge de leurs affaires par le tuteur/curateur ils sont à la merci de ses humeurs, de ses négligences et de ses incompétences. Il n’est pas rare que le Tuteur/curateur soit dénué de tout égard vis à vis de son client et qu’il se plaise à l’humilier lorsqu’il ose dire que, par exemple son gaz a été coupé parce que la facture n’a pas été payée… Quoiqu’il fasse, le mandataire sait parfaitement qu’il ne court aucun risque, qu’un impunité absolue lui est garantie. Quelques affaires d’abus défraient régulièrement la chronique mais elles sont rares au regard des réalités

    Hôpitaux et Justice se seraient entendus pour éteindre des poursuites ?
    « En 2001, deux responsables de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière ont été condamnés : ils ne déclaraient pas le décès de patients sous tutelle pour perpétuer un «juteux commerce post mortem». L'affaire avait failli s'étendre à d'autres hôpitaux parisiens, mais un «équilibre de la terreur» entre médecins et magistrats semble avoir mis le holà. Comme en témoigne ce courrier en 1998 de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au parquet : les faits «sont susceptibles de nuire gravement à l'image du service public hospitalier comme à celle du service public de la justice». Les procédures se sont arrêtées là, de peur d'un grand déballage.


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