• PHARMACOTOXICUTY
    Principes des addictions psychiatriques
    (Toxic psychiatry)


    Source: Peter R. Bregging, Toxic psychiatry (1991)Brain-disabling treatments in psychiatry (1997). Environ 2500 références, incluant les rapports de l’APA et la FDA. David Cohen et Suzanne Cailloux-Cohen, Guide critique des médicaments de l’âme (1995). Pour les autres articles sur le sujet (environ 40 disponibles), voir dans la bibliographie de www.structuralpsy.org. [ ] mes notes personnelles. Voir aussi Newsletter ICSPP, Ethical Human Sciences and Services, Journal of Mind and Behavior qui publient des articvles scientifiques sur le sujet.



    Principes du traitement
    Bregging (1997)
    1. Tout traitement biopsychiatrique crée la rupture d’une fonction naturelle du cerveau.

    2. Tout intervention biopsychiatrique crée une dysfonction cérébrale généralisée.

    3. L’effet réputé “thérapeutique” d’un traitement biopsychiatrique est dû à la réduction ou l’annulation de fonctions humaines supérieures du SNC ou médiatisées par le SNC, incluant la vitalité, la réactivité émotionnelle, la sensibilité sociale, la conscience de soi-même et la capacité d’autoexamen, l’autonomie, et la libre détermination. Les autres effets recherchés sont l’apathie, l’euphorie, et l’indifférence sensorielle et mentale.

    4. Tout traitement biopsychiatrique produit une dégradation essentielle ou primaire sur tout sujet, y compris des sujets volontaires normaux, ou des patients psychiatriques de pathologies diverses.

    5. Les patients réagissent à la dégradation cérébrale en fonction de leur possibilités psychiques, par apathie, euphorie, obéissance et résignation, ou révolte, selon le cas.

    6. Les patients souffrant de troubles mentaux et émotionnels traités habituellement avec des drogues biopsychiatriques n’ont aucune déficience génétique ou biologique connue.

    7. Quand il y a un trouble cérébral biologique, toute intervention biopsychiatrique accroît ou empire le trouble.

    8. Les traitements biopsychiatriques n’ont aucune spécificité en ce qui concerne les désordres mentaux.

    9. Les réactions cérébrales pour compenser physiquement les dégats des interventions biopsychiatriques causent généralement des réactions contraires et des problèmes de retrait.

    10. Les patients sujets à des interventions biopsychiatriques ont généralement des jugements erronés sur les effets positifs et négatifs du traitement et sur leur propre fonctionnement.

    11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.

    Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. «Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient.»

    La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [Le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].


    Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

    Addiction psychiatrique = utilisation du transfert sur le praticien, sur la médecine, et/ou sur le produit, pour créer un état de dépendance majeure (symbiose toxique) avec le dispositif psychiatrique


    [Ici, il s’agit d’autre chose qu’un déni, puisque les effets détériorants de l’individu sont attestés et publiés à la fois au niveau scientifique, au niveau des professionnels, et au niveau grand public. Il s’agit plus d’une organisation de la manipulation de l’information à grande échelle pour détourner le sens donné aux actes destructeurs, entre autres fondés sur la propagande de l’idéologie de l’origine biologique du trouble mental au profit du maintient de l’emploi et des profits du système industriel.]



    Circuits dopaminergiques: neuroleptiques (1950)
    Classes
    phenothiazine et dérivés
    amoxapine (antidépresseur) se métabolise en neuroleptique, beaucoup de dsykinésie tardive
    chlorpromarzine (Largactil, Thorazine)
    chlorprothixene (Taractan)
    cyamemazine (Tercian)
    droperidol (Inapsine)
    fluphenazine (Moditen, Modecate, Trilifan, Prolixin (effet retard), Permitil)
    haloperidol (Haldol) (effet retard)
    levomepromazine (Nozinan)
    loxapine (Loxitane)
    mesoridazine (Serentil)
    molindone (Moban)
    perphenazine (Trilafon)
    pimozide (Orap)
    piperacetazine (Quide)
    pipotiazine (Piportil)
    prochlorperazine (Compazine) est utilisé comme antiemetic
    propericiazine (Neuleptil)
    reserpine (Serpatil) est utilisé pour supprimer la dyskinésie tradive
    thioproperazine (Majeptil)
    thioridazine (Melleril, Mellaril)
    thiothixene (Navane)
    triavil, etrafon (Trilafon) est cominé avec un antidépresseur (Elavil)
    trifluoperazine (Terfluzine, Stelazine)
    triflupromarzine (Vesprin)

    nouveaux
    butyrophenones
    droperidol (Droleptan)
    haloperidol (Haldol)
    pipamperone (Dipipéron)
    thioxanthènes
    flupenthixol (Fluanxol)
    zuclopenthixol (Clopixol)
    benzamides
    amisulpiride (Solian)
    raclopride
    remoxipride
    sulpiride (Dogmatil, Synedil, Aiglonyl)
    sultipride (Barnetil)
    tiapride (Equilium, Tiapridal, Tiapride)

    divers
    clozapine (Leponex, Clozaril)
    loxapine (Loxapac)
    olanzapine (Zyprexa)
    pimozide (Orap)
    risperidone (Risperdal)
    antihistaminiques
    methdilazine (Tacaryl)
    trimeprazine (Temaril)
    antinauséux
    thiethylperazine (Torecan)
    prometahzine (Phenergan)
    anesthésiques
    propiomazine (Largon)
    prometahzine (Phenergan)
    metoclopramide (Reglan) régulateur gastrique

    nouvelle génération
    clozapine 1960 (Leponex, Clozaril), déja écarté en 70 à cause des nombreuses morts provoquées, provoque des crises épileptiformes, des comas, bloque les récepteurs de dopamine dans le système limbique (émotions)

    risperidone 1994 (Risperdal), stimulant: insomnie, agitation, angoisse, manie, cancer du sein

    Effets
    principaux
    Le premier effet des neuroleptiques est la dévitalisation (deactivation). Il s’agit d’une lobotomie chimique affectant principalement les voies limbique—frontal ascendantes et le le ganglia basal [ganglions de la base: thalamus, noyaux gris centraux, striatum (substance noire + noyau caudé + putamen), pallidium, en fait tous les centres de la régulation sous-corticale], médiatisées par la dopamine. C’est effectivement ce qui est recherché pour ses effets de perte d’impulsivité. Il n’y a aucun résultat antipsychotique prouvé en dehors de cette désactivation du cerveau. Cet effet est d’ailleurs plus ou moins présent avec tous les psychotropes, y compris les stimulants.

    Les effets sont

    selon Adams & Victor, 1989: perte du raisonnement abstrait et de la projection dans le futur [le lobe frontal est impliqué dans le fonction d’imagination et de projet par un mécanisme de feedback frontal-occipital]; détérioration de la personnalité; dégradation ou perte de l’initiative et de la spontanéité.

    selon Stuss & Benson, 1987: perte de l’analyse séquentielle, d’ensemble et d’intégration, de la motivation, de la poussée et de la volonté.

    selon Kalinowsky, 1973: dégradation du souci de soi et de l’environnement.

    selon Hansen & al., 1982; évanescence de l’émotionalité, mécanicisation, aplatissement du contact avec les autres.

    Le parkinson est un effet direct du blocage domaminergique du striatum et de la substance noire. La maladie est apparue curieusement en même temps que l’usage généralisé de substances dopaminoactives, il est possible que les parkinsons soient induits par l’usage de neuroleptiques.

    symptômes premiers

    angoisses

    agitation

    désespoir et dépression

    dystonicité

    parkinson, entraînant du désespoir

    akathisie, entraînant de l’angoisse et de la psychose

    dysphorie, dépression et suicide
    tardifs, pas de récupération après l’arrêt du traitement:
    dyskinésie tardive (TD, mouvements involontaires de la face, tics, contorsions, tremblements, symptôme qui peut être masqué par un usage continu de la drogue)

    dystonie tardive (spasmes douloureux, tête, cou, colonne vertébrale)

    akathisie tardive (tension exigeant une activité incessante)

    parkinson

    syndrome malin neuroleptique (NMS) = phénomène dystonique analogue à hystérie, tétanos, encéphalite, ou trouble neurologique grave

    dommages définitifs
    déficits cognitifs (incluant le déni des troubles = anosognosie)

    dysmentie tardive: humeur instable, parole sonore, recherche de proximité en parlant

    démence (dementia)

    dépression et psychose (pires qu’avant traitement, masqués par utilisation continue de la drogue)

    dysfonctionnement cérébral généralisé

    Les détériorations du cerveau, sur jusqu’à 50% des cas humains ou animaux, sont visibles au CT, MRI ou PET scans, ou par autopsie.

    Il y a destruction des neurones: suppression de l’activité des neurones dopaminergiques, pertes métaboliques dans les cellules (inhibition des réactions enzymatiques dans les mitochondries, anomalies structurales dans les mitochondries, défauts dans le cytoplasme et mort de la cellule).

    Noter que l’on n’observe aucune corrélation entre schizophrénie et dommage cérébraux pour des sujets n’ayant pas absorbés de neuroleptiques.

    effets secondaires
    La plupart des effets secondaires des neuroleptiques sont dûs à l’effet anticholonergique associé (inbition du métabolisme de l’ATCH ? effets extra-pyramidaux: tremblements, rigidité, akathisie, dystonie). Ils sont en général traités par un suppresseur du circuit cholinergique (antiparkinsonien).

    benztropine (Cogentin)

    biperiden (Akineton)

    procyclidine (Kemadrin)

    trihexyphenidyl (Artane)

    produisent à leur tour glaucome, constipation sévère, iléus (occlusion intestinale), a-urination

    confusion, syldromes cérébraux organisques, et psychoses, perte de mémoire et de l’apprentissage

    Au retrait, on note une hypersensibilité cholinergique, syndrome grippal, agitation émotionnelle.

    Sites
    La lobotomie préfrontale a été couramment utilisée pendant la guerre pour rendre les prisonniers soumis, elle est encore largement utilisée dans tous les pays industrialisés [y compris la France]. L’effet obtenu est le même avec la cingulotomie, l’amygdalotomie et la thalamothomie [tous éléments du système limbique, impliqué dans la motivation émotionnelle et le lien avec le système projet -sensori-moteur].

    L’effet recherché est le blocage des récepteurs dopaminergiques dans les ganglions de la base (basal ganglia): striatum, noyau caudé, putamen; le dommage et la dégénérescence des neurones pigmentés de la substance noire (substantia nigra) qui produisent normalement la dopamine dans le striatum où ils agissent sur les récepteurs domaminergiques. La clozapine agit plus dans le système limbique qu’au niveau du striatum. Les circuits domaminergiques sont essentiellement impliqués dans les circuit entre motivations (hypothalamus, système limbique) et voies motrices (sous-cortical ? cortical).

    dyskinesie tardive (TD, apparaît avec délai), démence tardive (dementia), dysmentie tardive (suite de détérioration organique du cerveau, humeur, parler fort, proximité exagérée, euphorie)

    rétrécissement et atrophie du cerveau ? démence (étude qui a fait grand bruit dans la presse médicale)

    démence tardive

    démence franche

    hypoactivité du lobe frontal et du cortex frontal

    Retrait
    L’arrêt de la médication empire l’état de détérioration mentale, les tensions et l’angoisse (utilisé comme preuve que la drogue fait du bien).

    Avec les produits qui ont des effets cholinergiques puissants, on a un syndrome de retrait cholinergique, de type grippal avec bouleversement émotionnel, insomnie, nausée, vomissements, diarrhée, anorexie et douleurs musculaires. Il y a aussi augmentation notable de la dyskinésie.

    Utilisation
    Diminuer les facultés mentales, mémoire et apprentissage, ce qui offre de multiples intérêts politiques. Les neuroleptiques ont été considérés comme toxiques dès leur entrée en service et décrits comme stupéfiants (années 60).

    En gériatrie: suppression des patients de maison de repos (effets pire pour les vieux), pour diminuer les coûts de personnel. En hôpital psychiatrique, dévitalisation ou suppression des patients difficiles, dans les psychoprisons pour le contrôle de dissidents politiques, dans les prisons, ou pour empêcher les patients de fuir l’hôpital, de se défendre contre les traitements, ou pour les empêcher de se défendre dans les procès contre la médecine. Contrôle des patients difficiles dans les instituts de déficients psychomoteurs (empêche les récupérations de l’apprentissage). Contrôle des comportements ou suppression des enfants gênants dans les hôpitaux.

    On les utilise pour étouffer les réactions émotionnelles des animaux. Il a été démontré que les neuroleptiques produisent une diminution de l’activité spontanée et une indifférence émotionnelle chez tous les nanimaux y compris l’homme (Slikker, Brocco & Killam, 1976).



    Circuits sérotoninergiques: antidépresseurs (1970)

    Classes tricycliques
    IMAO (MAOI, 1970)
    augmentent le taux de norépinéphrine dans le SNC

    IRSS (SSRI, 1980)
    sérotoninergiques

    seconde génération
    IRS (SRI)
    (inhibiteurs non sélectifs de la recapture de la sérotonine, de la norépinéphrine, et aussi de la dopamine) comme la venlafaxine (Effexor)

    On envisage aujourd’hui d’injecter directement chirurgicalement de la sérotonine dans les sites vitaux du SNC sur la base de «corriger les déséquilibres cérébraux qui créent des comportements indésirables».


    IRSS (SSRI) (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine)
    citolopram (Seropram)

    fluoxetine (Prozac)

    fluvoxamine (Floxyfra)

    fluvoxamine (Luvox), traitement des désordres obsessifs-compulsifs

    paroxetine (Deroxat, Paxil)

    sertraline (Zoloft)

    Fonctionnement
    1-noie les fentes synaptiques de sérotonine par inhibition de la recapture de celle-ci; accroît l’activité du neurone postsynaptique. [Du fait du principe de Le Chatelier (Henry)], le cerveau tente de résister à cet effet en inhibant les circuits produisant la sérotonine, résultant en un nouveau pseudo-équilibre imprévisible, induisant dépression, °°°°°°°, ou crises de violence.

    2-pour tenter de compenser la perte d’équilibre des circuits sérotoninergiques et l’excès de sérotonine dans les synapses, le «cerveau» (sic, ou le psychisme?) induit une réduction des récepteurs de sérotonine des divers types pouvant aller jusqu’à 60% ou plus, avec parfois augmentation de leur nombre dans certains circuits. On ne sait pas si cette perte des récepteurs est réversible ou non à l’arrêt de la drogue.

    Effets
    principaux
    principalement stimulants, similaires à ceux des amphétamines, aggravant les symptômes de la dépression:

    psychiatriques et neurologiques
    agitation

    angoisse

    rêves anormaux

    maux de tête

    tremblements

    nervosité

    insomnie

    hypomanie et manie

    crise (type épilepsie)

    digestifs
    perte de poids

    nausée, douleurs abdominales, vomissements

    diarrhée

    bouche sèche

    anorexie

    dyspepsie

    peau et muscles
    transpiration anormale

    torticolis

    comportement émoussement et neutralisation de toutes les sensations

    hyperactivité

    troubles paranoides

    hostilité

    violence

    suicide

    dépression psychotique (effondrement)

    hallucinations

    psychose (au sens de symptômes psychotiques)

    repli et toxicomanie

    effets secondaires
    Diminution des facultés mentales, mémorisation, apprentissage, raisonnement abstrait, temps de réaction, mémoire à court terme et à long terme.

    syndromes :

    akathisie (agitation + hyperactivité) ? psychose, violence ou °°°°°°°

    dystonie ? spasmes dans la région cervicale, orale ou oculaire, voire dans tout le corps

    parkinson ? abaissement émotionnel et immobilisation du corps

    syndrome sérotoninergique (avec IMAO ou tryptophane)

    inductions
    Les ssris induisent une suppression de la transmission dopaminergique (connu depuis 79), tout comme les neuroleptiques, induisant de ce fait un taux élevé de dyskinésie, de dysfonction cognitive et de démence irréversibles.

    La RDA impose la mention «risque de suicide» sur les emballages.

    Sites
    voies sérotoninergiques

    voies dopaminergiques (septum ? lobe frontal)

    Combinaisons
    avec IMAO (MAOI)
    IMAO et tryptophane (un acide aminé) ? syndrome sérotoninergique, hyperstimulation grave: euphorie, hypomanie, agitation, confusion, dérèglements gastrointestinaux, fièvre et refroidisements, décoordination grave, spasmes, et hyperactivité réflexe.

    avec tricycliques
    extrêmement dangereux: accroît le taux de tricycliques dans le sang par un facteur 10 ? dysrythmie cardiaque pouvant être fatale, grave perte de pression sartérielle, dépression du système nerveux central, crise épileptiforme. Aussi: confusion panique, réactions mentales anormales, manie et dépression.

    Retrait
    Par suite de la baisse du nombre des récepteurs de sérotonine, l’arrêt de la drogue laisse une déficience des circuits sérotoninergiques, pouvant provoquer un “crash” (effondrement violent) avec dépression grave et tentative de suicide. On a rapporté des fatigues, vertiges, chutes et syncopes.

    Il y a des rapports sur les effets d’addiction (tolérance, dépendance, incapacité d’affronter le retrait) et de toxicomanie.

    De la même façon, la destruction des circuits dopaminergiques peut provoquer les mêmes effets de retrait que les neuroleptiques: empire l’état de détérioration mentale, les tensions et l’angoisse, augmentation de la dyskinésie et du parkinson.

    Utilisation

    Tricycliques (1970)
    Fonctionnement
    Mal connu, produit une dysfonction mentale généralisée et empêche l’usage de réactions psychiques, émotionnelles ou socio-spirituelles.

    Classes
    amitriptyline (Laroxyl, Elavil)

    amoxapine (Defanyl, Asendin) se transforme en neuroleptique dans le corps avec les mêmes effets.

    clomipramine (Anafranyl)

    chlorpromarzine (Thorazine, neuroleptique) noyau identique aux phenothiazines

    desipramine (Perfotran, Pertofane, Norpramin,,,,,)

    dosulepine (Prothiaden)

    doxepine (Quitaxon, Sinequan, Adapin, )

    imipramine (Tofranil, Imavate, Presamine, SK-Pramine, Janimine, )

    maprotiline (Ludiomyl)

    nortriptyline (Motival, Aventyl, Pamelor, )

    protriptyline (Vivactil)

    quinupramine (Kinupril)

    trimipramine (Surmontil)

    Effets principaux :

    Dépression de l’activité motrice.

    Difficultés de concentration et de penser, diminution de l’idéation, tristesse (dullness) de la perception. Handicap des processus cognitifs et affectifs.

    N’enraye pas les tentatives de suicide, contrairement aux prétentions des cliniciens.

    Sédation, émoussement des émotions, stimulation.

    manie induite par la drogue
    Induction de manie par la prise de drogue ou au retrait. Dépasse 2 à 3% dans les tests de courte durée (4-6 semaines).

    Manie et hypomanie, comportements dangereux, accidents, suicides et violence, parfois meurtrière sur les autres. Peut se développer en moins de 24 heures.

    Les effets d’euphorie ou de manie induisent ou augmentent le déni de l’effet toxique du produit.

    effets secondaires
    Cause un syndrome organique cérébral créant une apathie émotionnelle, qui est l’effet recherché (analogue aux électrochocs). Oubli, agitation, pensées illogiques, désorientation, accroissement de l’insomnie, hallucinations. En général le produit est administré jusqu’à ce qu’il produise des réactions toxiques, sur des recommendations d’aller jusqu’à la confusion mentale ou des signes analogues aux effets d’amphétamines. La dose la plus forte tolérée par le patient est recommandée dans les cours et les livres de spécialistes.

    Augmentation fréquente de la dépression [par levée de refoulement ou perception du handicap, malgré l’effet sédatif].

    Fréquentes inductions de suicide. Les tricycliques sont en première ligne des produits utilisés pour des tentatives de suicide.

    On observe des arrêts cardiaques avec des ingestions aussi faibles qu’une semaine de traitement.

    syndromes
    Peuvent provoquer un syndrome toxique identique à celui produit par les neuroleptiques: faiblesse, fatiguabilité, nervosité, maux de tête, agitation, vertiges, tremblements, ataxie, presthésie, dysarthrie, nystagmus et tics. Crises épileptiformes.

    Sites
    Inconnus.

    Combinaisons
    Peut être létal en combinaison avec d’autres dépressants du SNC: alcool, neuroleptiques, lithium, hypnotiques. Arythmies cardiaques et apnées.

    Retrait
    Rebond cholinergique avec des symptômes analogues à la grippe: anorexie, nausées et vomissements, diarrhée, myalgie, maux de tête, fatigue, insomnies, cauchemars. Symptômes cardiovasculaires (arythmie, ectopie ventriculaire). Décompensations psychotiques, hypomanies et manies, angoisses aigues.

    Plusiseurs jours jusqu’à deux semaines, parfois jusqu’à deux mois ou même permanents.


    IMAOs (1970)
    Analogues de l’acide nicotinique utilisé pour activer les patients affectés de tuberculose. Inhibiteurs de la monoamineoxydase (1940).

    iprionazide (Marsilid) retiré de la vente

    isocarboxazide (Marplan)

    moclobemide (Moclamine)

    phenelzine (Nardil)

    selegiline (Eldepryl) pour le traitement du parkinson

    tolaxatone (Humoryl)

    tranylcypromine (Parnate) cause hypertention et attaques, maintenu sur le marché par lobbying de la firme et de l’APA (1963).

    Produits considérés extrêmement toxiques dès leur apparition (années 60), ils ont été plus ou moins écartés, mais reviennent en vogue comme partie du nouveau forçage actuel de la psychiatrie biologique. [retour en force de l’idéologie biologique de l’homme, notamment avec les études sur le cerveau et les gènes; impuissance de plus en plus grande de la psychiatrie du fait de la nouvelle idée de traitement des patients qui aboutit à des échecs]

    Fonctionnement
    Accroissent le niveau de norépinéphrine dans le SNC.

    Effets
    Désordres du SNC: sursauts myocloniques, neuropathie périphérale, paresthésie.

    Insomnie, agitation, angoisses, et dans de rares cas, sédation.

    Syndromes organiques cérébraux et psychoses maniaques.

    Les praticiens utilisent fréquemment des sédatifs pour tenter d’enrayer les effets primaires, ce qui aggrave les effets secondaires.

    Combinaison
    Crises de surstimulation hypertensives, conduisant à des détériorations du SNC et jusqu’à des attaques cardiaques, par combinaison avec:

    des psychostimulants, amphétamines, dopamine, ephedrine, isoproterenol, metaraminol, epinephrine, phenylepherine, methylphenidate, phenylpropanolamine, pseudoephedrine (souvent utilisés pour traiter les refroidissements [rhumes] et l’asthme)

    d’autres antidépresseurs, tricycliques, SSRIs, buproprion, tryptophane

    demerol, L-dopa (? troubles du SNC)

    des aliments qui contiennent de la tyramine (foie de bœuf ou de poulet, saucisses fermentées, caviar, fèves, levure, alcool, etc. (crises hypertensives))


    Antidépresseurs atypiques
    SRIs
    amineptine (Survector)

    buproprion (Wellbutrin) agitation, taux élevé de crises épileptiformes.

    ioxazine (Vivalan)

    medifoxamine (Cledial)

    mianserine (Mianserine, Athymil)

    milnacipran (Ixel)

    nefazodone (Serzone) produit de la somnolence, confusion, irréalisme, perte de mémoire, et hypotension. Hostilité, paranoia, tentative de suicide, dépersonalisation et hallucinations.

    oxafloxane (Conflictan)

    tianeptine (Stablon)

    trazodone (Desyrel) sédation, vertiges, syncopes.

    venlafaxine (Effexor) profil analogue aux SSRIs. Peut produire de l’hypertentsion.

    Utilisation
    Presque tous les antidépresseurs, y compris SSRIs et tricycliques ont des effets stimulants analogues aux amphétamines: dextroamphétamine (Dexedrine, ), methylphenidate (Ritaline, Ritalin) et pemoline (Cylert). La FDA a retiré ces produits de la vente.


    Évidence scientifique?
    Le fait qu’il faille attendre plusieurs semaines pour obtenir un effet tend plutôt à montrer un effet placebo [intérêt que l’on porte au patient] qu’une réelle action chimique. Même pour une dépression sérieuse, le taux moyen de rémission spontanée est supérieur à 50% en trois mois sans traitement. Le taux moyen avant l’ère des psychotropes était de 44% la première année, 56% sur deux ans ou plus. Les études placebo en double aveugle n’indique pas d’effet positif pour les antidépresseurs.



    Lithum et autres régulateurs d’humeur

    Lithium (1949)
    Réputation de n’avoir aucun effet sur les facultés mentales ni sur les facultés affectives ni sur le commportement, n’enlevant que les symptomes indésirables (1970).

    Aucune étude globale sur des primates n’a été faite avant la commercialisation en masse, probablement dû au fait que les études sur les animaux produisent des résultats très négatifs.

    Effets
    principaux
    Deux heures après l’ingestion, l’animal devient léthargique et sans réactions aux stimuli pendant quelques heures avant de revenir à la normale. Perte de l’action volontaire et de l’agressivité normale, mettant en évidence l’effet lobotomique qui a fait le succès instantané de la drogue.

    Effet de camisole: faiblesse du tonus musculaire, lourdeur, nécessité de surmonter une résistance pour se mouvoir, effort mental pour exécuter n’importe quelle tâche (à dose thérapeutique sur 1 à 3 semaines sur des cliniciens tentant de minimiser les résultats).

    Irritabilité, labilité émotionnelle.

    Hypersensibilité aux sons et aux scènes familières, diminution de la réponse aux stimuli. Dullness.

    Indifférence et malaise général, de distance avec l’environnement, comme séparé par une vitre, sensation d’être profondément modifié, perte d’intérêt pour la vie [autisme induit].

    Difficultés d’intégrer plus d’une notion en même temps au cours d’une activité sociale. Diminution de l’initiative intellectuelle, concentration et mémorisation. Modification de la perception du temps.

    Empêchement de travailler et d’apprendre, délire toxique grave au 10ème jour chez un des sujets. L’un d’eux a fui l’étude dans la première semaine avec fatigue musculaire grave, confusion et dépression. Décroissance du bien-être, de nombreuses plaintes de lassitude, léthargie, négativité, dépression, refus des autres, difficultés de concentration, confusion, perte de clarté de pensée (chez 11 sujets jeunes volontaires, puis 42 volontaires normaux dans cette étude, contrairement aux études de certification habituelles, ces changements témoignés passaient inobservés par les soignants, mais étaient parfaitement rapportés par les amis, relations et familles).

    Baisse intellectuelle, perte de mémorisation, baisse de rapidité motrice des mains.

    Interférence avec la créativité des auteurs et artistes. Baisse d’excitaiton dans les discussion et les débats. Vie plate et décolorée, «I am curbed!» (je suis rétréci).

    Même effet sur des patients psychiatriques que sur les volontaires. Baisse de volume de leur “intensité de vie”. Largement identique à l’effet des neuroleptiques. Même recherche de lobotomie chimique.

    secondaires
    Nausée, diarrhée, trremblement des mains.

    Même à faible dosage de routine (6 mois à 7 ans), on observe du parkinson et des troubles neurologiques. Quelques effets extrapyramidaux sont notés.

    Ondes cérébrales anormales, confirme l’intoxication, tant chez les volontaires que chez les patients psychiatriques. Il a même été proposé de corréler le lithium des eaux pluviales et de distribution avec les incidences de maladies mentales! Une politique de régulation globale des humeurs par le lithium dans l’eau de ville aurait été envisagée, comme pour la politique du fluor dans l’eau [également un poison violent du corps].

    syndrome
    Nombreux cas de délire toxique induit par les thérapies au lithium.

    En tant qu’anti-manie, le lithium ne performe pas mieux que les neuroleptiques ou le placebo, environ 50% de rechute d’épisodes maniaques sur 2 ans, 73% sur 5 ans.

    Fonctionnement
    Perturbe tous événements médiatisés par les cations monovalents, Na+, K+, i.E. toutes les fonctions de neurotransmission, divers métabolismes membranaires.

    Sites
    Pas de sites spécifiques

    Diminution non-spécifique de toute l’activité nerveuse.

    Types
    sels de lithium
    carbonate de lithium (Teraluthe)

    gluconate de lithium (Neurolithium)

    autres
    carbamazepine (Tegretol)

    valpromide (Depamide)

    Combinaison
    Avec neuroleptiques, surtout haloperidol (Haldol) et risperidone, augmentation de la possibilité d’encéphalites irreversibles.

    Avec électrochocs, augmentation des syndromes cérébraux, avec délires.

    Réactivation de la dyskinésie tardive (TD) avec le traitement.

    Tous les antidépresseurs ajoutés peuvent augmenter l’effet maniaque.

    Haldol et Proxilin sont souvent ajoutés pour enforcer les effets du carbonate de lithium.

    L’acide valproic et le divalproec sodium (Depakene, Depakote), utilisés contre les crises d’épilepsie sont données généralement en doses massives pour tenter d’étouffer les “excès”. Elles sont hépatotoxique, particulièrement chez les enfants. Sédation, tremblements, ataxie.

    Carbamazepine (Tegretol), anticonvulsant, antitics, est proche des tricycliques. Sédation, confusion, termblements, psychose, troubles de mémoire.

    Clonazepam (Klonopin, ), benzodiazepine antianxieux, sédation, rebond et symptômes de retrait, addiction, anormalités de comportement.

    Verapamil (Calan, ), bloqueur des canaux du Ca++, utilisé pour le traitement des troubles cardiaques.

    Clonidine, antihypertension, retrait peut produire un rebond hypertensif. Sédation, cauchemars, insomnie, agitation, angoisse, dépression, hallucinations.

    Retrait
    Peut produire des épisodes maniaques.

    Démence induite et autres détériorations neurologiques graves.

    Cas de dialyse antitoxique du lithium: peuvent tomber en démence.

    Séquelles persistantes chez 30% des patients examinés.



    Antianxieux = anxiolytiques et tranquilisants mineurs (1957)

    Sédatifs, hypnotiques, bensodiazépines
    Classes
    benzodiazépines
    alprazolam (Xanax, 6-20) grande aptitude à se lier aux récepteurs

    bromazepam (Lexomil, 20)

    chlordiazepocxide (Librium, 30-100)

    clonazepam (Klonipin, 18-50) hypnotique

    clotiazepam (Veratran, 5)

    clorazepate (Tranxène, 30-100-200)

    diazepam (Valium, Novazepam, 30-100)

    estazolam (Nuctalon, ProSom, 10-24) hypnotique

    flunitrazepam (Rohypnol, 19) hypnotique

    flurazepam (Dalmane, 50-160) hypnotique

    lorazepam (Temesta, Ativan, 10-20)

    midazolam (Vezrsed, 2-3)

    nitrazepam (Mogadon, 17) hypnotique

    nordazepam (Nordaz, 65)

    oxazepam (Veratran, Serax, 3-21)

    prazepam (Lysanxia, 65)

    quazepam (Doral, 50-160) hypnotique

    temazepam (Normisson, Restoril, 8-20) hypnotique

    triazolam (Halcion, 1.5-5) grande aptitude à se lier aux récepteurs

    Les BZDs utilisées comme hypnotiques, pour réguler le sommeil, ont exactement les mêmes propriétés, la distinction est purement commerciale; le temps de demi-vie permet d’évaluer les effets du lendemain.

    tranquillisants
    carbamates
    méprobamate (Equanil, Meprobamate, Novalm, Miltown)

    azaspirodecanediones
    buspirone (Buspar, BuSpar, 6)

    anithistaminiques
    hydroxyzine (Atarax, Vistaril, 7)

    barbituriques
    secobarbital (Seconal)

    phenobarbital (Luminal)

    butobarbital (Butobarbital, Butibel)

    amobarbital (Amytal)

    pentobarbital (Nembutal)

    somnifères :
    gluthetimide

    methyprylon

    ethchlorvynol

    hydrate de chloral

    zopiclone (Imovane)

    zolpidem (Stilnox, Ivadal)

    phénothiazine :
    doxylamine (Donormyl, 24)

    niaprazine (Nopron, 24)

    alimeùazine (Théralène, 4)

    acéprometazine (Mépronizine (avec meprobamate), Noctran (avec acepromazine+chlorazepate))

    Effets
    principaux
    sédation et sommeil, indistinguables d’un effet toxique

    dysfonction cognitive: perte de la mémoire à court terme ? confusion ? délire

    désinhibition: agitation extrême, psychose, paranoia, dépression, parfois violence

    symptômes de retrait et de rebond

    habituation et addiction: dépendance, tolérance, mises en scènes pour obtenir de plus large doses; analogue à l’alcool

    réactions contraires
    Les principes de détérioration du SNC et les effets néfastes des BZs sont indiqués dans tous les livres de cours et les revues scientifiques depuis 1970. Elles semblent plus fortes avec les BZs à courte vie.

    désorientation

    confusion

    perte de libido

    délire

    intolérance à la frustration

    hostilité

    rage aigüe

    assauts

    vol

    cauchemars

    angoisses, tachycardie, transpiration [symptômes de la panique]

    euphorie

    agitation

    hallucination

    hypomanie

    paranoia

    aggravation de la dépression

    autoagression, automutilation

    suicide

    produisent une anesthésie émotionnelle

    Les rebonds le lendemain ou surlendemain d’arrêt d’Halcion ou Xanax sont très violents.


    [Les paranoias régulièrement retrouvées dans ces protocoles peuvent être en fait l’expression des comportements du personnel et des agressions chimiques.]


    Les effets de panique et de violence commencent environ 10 jours après le début du traitement, et 1 à 2 jours après l’arrêt [doit dépendre de la demi vie du produit].

    décroissance de l’activité ?


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  • expérience décrite dans le chapitre 5 :de “Les inventeurs de maladies”
    8 personnes normales se sont fait hospitaliser plusieurs fois en HP et ont ete declarees schizophrene. Puis 196 véritablement malades ont ete hospistalisées en HP pour l’enquête et seul 10% ont ete diagnostiqué schizophrène.

    extrait de pharmagedon du professeur david Healy

    “L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.”

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  • Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 30 octobre 2011


    Tout d'abord, quelques faits :

    - Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

    - Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

    - En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

    - Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.


    Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne.


    Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.



    Vérité sur les drogues psychiatriques


    La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.


    En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.


    Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.


    Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.


    La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.


    L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?



    Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques


    La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !


    Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.


    Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.


    La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.


    Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.



    Référence


    (1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.



    Original : gaia-health.com/gaia-blog/2011-10-30/psychoactive-drugs-are-the-cause-of-most-mental-illness/
    Traduction copyleft de Pétrus Lombard


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  • Tous fous ?
    Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation».
    Sommes-nous tous devenus fous ?



    tous fous ?
    En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
    Tous fous ? cible les thèses de la biopsychiatrie, selon lesquelles la détresse psychologique résulterait d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, sans égard au contexte social et personnel des patients. L’auteur remet en question la prescription massive d’antidépresseurs et d’antipsychotiques aux effets sous-estimés et souvent dévastateurs : anxiété, pensées suicidaires, diabète, AVC, atrophie du cerveau…
    Mais l’exploitation du mal-être est extrêmement lucrative et les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à tout pour satisfaire l’appétit insatiable de leurs actionnaires : médicalisation des évènements courants de la vie, essais cliniques biaisés, corruption des médecins, intimidation des chercheurs… Même les amendes salées contre ces agissements ne les font pas reculer.


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  • Campagne internationale pour l'interdiction des électrochocs (CIEA)

    pétition internationale





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    a woman undergoing electroshock

     Votre voix compte et peut faire une différence.

     Sue dit la psychiatrie est la plus grande fraude médicale en cours aujourd'hui.


     Crila is a professional photographer from Montreal.  See Crilaphoto.com

     Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture, cliquez sur afficher les sous titres. Une fois les sous titres affichés (en allemand), il faut aller dans l'autre commande (a coté de sous titre), Puis, cliquer sur sous titre, Puis sur traduire automatiquement, puis en français.

     
     

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  • Témoignage

     

    Un jour, Sébastien a bu comme  un trou. Ce fut le début d'une longue descente aux enfers.  Après avoir lu l'enquête sur  les internements abusifs à Bélair (nos éditions du 10 janvier), il a voulu apporter son témoignage. Voici comment une beuverie l'a conduit aux portes de la folie.

    NOUS sommes en 2002. Le 3 septembre exactement. Sébastien a 22 ans et cherche du travail. Celui qui vit aujourd'hui à Auvillers-les-Forges, avec sa compagne Angélique* et leurs deux enfants, loge à cette époque dans un HLM, place Viénot.
    Ce jour-là, la discussion familiale vire à l'aigre. Son beau-père lui reproche de ne pas avoir de travail. Faute de mieux, Sébastien se console dans le mousseux. Et pas qu'un peu : il ingurgite deux bouteilles à lui tout seul.
    « Ensuite, c'est parti en cacahuète… » se souvient le désormais trentenaire. « En cacahuète », cela signifie que Sébastien ne trouve rien de mieux à faire que d'appeler les gendarmes, pour leur dire qu'il va « brûler Revin ». « C'était n'importe quoi… » Sans doute, mais par mesure de précaution, les gendarmes le prennent très au sérieux. Et le retiennent au bout du fil pendant qu'ils envoient les pompiers le cueillir, dans sa cabine.
    Sébastien est alors transporté à l'hôpital de Manchester, où le personnel d'accueil est rapidement dépassé.

    Main sur le thorax, pantalon baissé

    « J'étais éméché et remonté, mais je n'étais ni violent ni insultant. Le problème, c'est que personne ne m'écoutait, ou me parlait. Là-dessus on m'a proposé des cachets, toujours sans rien me dire. J'ai refusé parce que j'avais bu et parce qu'ils ne me disaient pas ce que c'était. »
    Le refus passe mal. « Six personnes, dont une femme, ont alors débarqué d'un coup dans ma chambre. Le premier me maintient la tête sur l'oreiller et pose sa main sur mon thorax, puis chacun prend un membre et l'attache au lit avec un bracelet. La sixième personne fait la piqûre. Ils descendent le pantalon jusqu'à dévoiler le sexe. J'ai entendu : « Vous êtes malade, vous êtes malade, vous êtes malade ». De quoi, on ne me l'a pas dit. Et puis j'ai dormi. »

    Phobie des ambulances

    Sébastien se réveille « deux jours plus tard » à l'hôpital psychiatrique de Bélair. Il le comprend en voyant le nom de l'établissement sur les draps. « Je vous jure que ça fait bizarre… » Bourré de Tercian 300 mg, il ne fait que dormir et voit trouble.
    Un psychiatre lève finalement l'HDT (hospitalisation à la demande d'un tiers, en l'occurrence Manchester) au bout de quatre jours. En partant, Sébastien discute avec deux infirmiers. « Ils parlaient de mon cas et ne comprenaient pas ce que je fichais là. L'un a dit : Si on commence à mettre à Bélair tous ceux qui ont bu un coup, on risque d'en mettre du monde ! »
    Selon le Revinois, les vrais problèmes ont vraiment commencé à partir de là. « Moi qui n'avais jamais eu de soucis, j'ai développé ce qu'on appelle un « traumatisme émotionnel », lié au fait d'avoir été attaché. »
    Sa compagne confirme à quel point les années suivantes ont été épouvantables. Pour lui et aussi, on s'en doute, pour le couple. Insomnies à répétition, agoraphobie (peur de la foule), prostration. « J'étais assis là, par terre, contre le mur, avec ma tête qui balançait d'avant en arrière, comme les fous. »
    Enfin, Sébastien est saisi d'une peur panique des ambulances. « Dès que j'en voyais une, je croyais qu'on allait m'attacher. Sur la route, il fallait que je m'arrête si je croisais le SAMU. »
    Aujourd'hui sous antidépresseur, Sébastien Parizel a vu son état s'améliorer ces derniers mois, après huit ans de calvaire. Au point de pouvoir vivre enfin normalement. Mais il ne peut s'empêcher de se poser certaines questions. « On a pris ma beuverie pour un cas de schizophrénie. J'étais censé entendre des voix ou avoir envie de mourir. Mais ça n'a jamais été le cas ! Alors je me demande, oui, s'il n'y a pas des gens qui deviennent fous seulement après leur passage à l'hôpital ? Et je me demande si on ne met pas les gens un peu trop vite en hôpital psychiatrique. »


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  • Selon l'association de patients en soins de santé mentale Sarah, les chiffres présentés par le ministre de la Santé publique Rudy Demotte concernant les personnes décédées en psychiatrie sous-estiment la réalité.

    Le ministre Rudy Demotte s'est basé sur les enregistrements officiels pour avancer le chiffre d'environ 150 décès non-naturels en 2003 dans les hôpitaux et les services psychiatriques.

    Mais selon le mouvement Sarah, le nombre de décès prématurés par an en psychiatrie s'élèverait à environ 2.000 rien que pour la partie nord du pays.

    L'association se base notamment sur un ouvrage paru en 2003 sur les abus de la psychiatrie en Flandre intitulé "Witboek, 25 jaar misbruiken en wantoestanden in de psychiatrie in Vlaanderen" (Livre blanc, 25 ans d'abus et de situations intolérables dans la psychiatrie en Flandre).

    Cet ouvrage a été réalisé sur base d'une centaine de témoignages.

    Selon le mouvement Sarah, les décès par suicides, accidents, drames familiaux et intoxications à la suite d'un traitement psychiatrique et par médicaments en dehors des hôpitaux ne sont pas pris en compte dans les chiffres avancés par le ministre, alors que la plupart des décès non naturels ne se produisent pas lors du séjour à l'hôpital.

    Pour l'association, le nombre de décès non-naturels en psychiatrie serait donc nettement plus élevé que celui avancé par le ministre de la Santé publique.


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  • Attaquer le domaine de la psychiatrie

    Les avocats savent comment attaquer la psychiatrie (pas en France) 

    Extrait de Contre-interroger les experts psychiatriques de la demanderesse par Levitt N Dana Lee et Caroline S


    Attaquer le domaine de la psychiatrie

    Une approche potentiellement fructueuse à contre-interroger les experts psychiatriques est d'attaquer le domaine de la psychiatrie elle-même et son manque de fiabilité . En mettant en lumière les lacunes ou les problèmes dans le domaine de la santé mentale , et en particulier les différends ou les débats au sein de la communauté scientifique elle-même concernant la psychiatrie , l'avocat peut discréditer l'expert et une atteinte significative à l'impact de son témoignage tout entier. Dr Jay Ziskin a traité intitulé Faire face à la psychiatrie et de psychologie Témoignage( 1 ) est indispensable à cet égard , non seulement il discuter et de référence littérature scientifique et professionnelle qui éclairent les lacunes des connaissances et des méthodes psychiatriques , mais il fournit également des échantillons des contre-interrogatoires des témoins psychiatriques .( 2 ) Entre autres choses, traité Ziskin Les défis du statut scientifique de ce domaine, les systèmes de classification employées , les conclusions tirées des examens cliniques et le poids accordé à la psychiatre ou psychologue expérience , l'éducation et la formation. Le livre sert ainsi de guide complet pour ce qui annule l'expertise de professionnels de la santé mentale . Aucune tentative ne sera faite ici de résumer ou synthétiser la grande quantité de matériel présenté dans Dr. Ziskin de travail en trois volumes complets . Au lieu de cela , l'avocat de la défense doivent consulter de manière indépendante livre Ziskin afin de déterminer quels articles sont les plus pertinentes ou utiles à l'égard du cas particulier à la main .

    Contestation de l'évaluation de l'expert / Diagnostic

    En collaboration avec l'attaque sur le terrain de la psychiatrie dans son ensemble , l'avocat devrait se concentrer sur les facteurs qui nuisent à la fiabilité des opinions psychiatriques en général . On a beaucoup écrit sur la nature peu fiable des arrêts de psychiatres et d'autres professionnels de la santé mentale en tant que témoins .( 3 ) En effet , une grande partie de cette littérature a été produite à l'intérieur de la communauté scientifique ou professionnel lui-même. En général , la littérature indique que le jugement clinique des psychiatres sont souvent de graves lacunes pour un certain nombre de raisons , et, par conséquent , ne devrait pas être accordé "scientifique" de statut. Terrence Campbell article intitulé «Les psychologues et psychiatres Contestation en tant que témoins " énonce un certain nombre de ces raisons.( 4 )

    Une des raisons est que les psychiatres ont tendance à ne pas tenir compte des preuves scientifiques en faveur des théories qui n'ont pas été prouvée ou validée . Une autre est que leur sur- exposition pour les particuliers inadaptés résultats dans « une sensibilité exagérée à la psychopathologie »ou une prédisposition à trouver des troubles et des anomalies là où il n'en peut exister .( 5 ) Troisièmement, la ligne d'interroger un psychiatre ou poursuit le déroulement des interrogatoires peuvent biaiser les informations obtenues ; « les attentes des psychologues et des psychiatres peuvent les amener à croire que des symptômes compatibles avec leurs impressions de diagnostic ont été exposées dans une interview , alors qu'en fait , ils l'étaient pas. "( 6 ) Quatrièmement, la recherche a montré que les psychiatres généralement arriver à leurs conclusions diagnostiques très tôt dans les entrevues; par conséquent, elles reposent souvent sur des données minimales en tirer des conclusions et ont tendance à écarter une preuve qui contredit leurs impressions initiales , conduisant à l' entretien des fausses croyances erreur de jugement et .( 7 ) Cinquièmement, Campbell souligne que les entretiens psychiatriques sont souvent viciée parce que les psychiatres se livrer à spontanée questionnement qui peut fausser les données , plutôt que de suivre des listes de vérification complète des questions .

    De même , le traité de Ziskin a fait remarquer qu'il existe de nombreux problèmes dans la collecte de données et l'interprétation par les psychiatres . Parce que le psychiatre doit se fonder uniquement sur les symptômes et les faits relatés par le patient , le patient peut induire en erreur l'examinateur , en particulier lorsque le patient est impliqué dans un litige.( 8 ) Par exemple , le patient peut avoir intérêt à dissimuler des informations qui peuvent nuire à son affaire s'il sait que le psychiatre seront appelés à témoigner dans son cas .( 9 ) Le psychiatre peut avoir aucun moyen de vérifier objectivement ce que le patient lui a dit .( 10 ) En outre , les examinateurs influer sur les données qu'ils obtiennent ; ainsi , les examinateurs différents peuvent avoir des effets différents sur les données , conduisant à des résultats incohérents .

    En outre , il ya beaucoup de controverse dans le domaine en ce qui concerne les catégories de diagnostic ou de classifications qui psychiatres compter sur la lumière de leur variable et l'application incohérente et l'interprétation , leur manque avéré de fiabilité et de validité et leur utilité limitée pour résoudre les problèmes médico-légaux et des questions en raison de leur caractère général .( 11 ) Ces classifications sont contenues dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux ( DSM ) publié par l'American Psychiatric Association , les éditions les plus récentes beingDSM - III , DSM- III -R et DSM IV . Article deux Campbell et traité Ziskin de précisions sur les lacunes inhérentes à ces problèmes et de systèmes de classification .( 12 )

    L'avocat pourrait explorer une partie ou l' ensemble de ces questions avec l'expert , et de tenter de soutirer des aveux ou des concessions favorables concernant les problèmes dans le domaine de la psychiatrie . La plupart des psychiatres sont conscients du débat au sein de la profession quant aux limites de la méthodologie employée et le manque de fiabilité ou la cohérence des diagnostics psychiatriques . Par conséquent, certains experts ne peuvent être réticents à s'engager dans une discussion de ces questions . C'est un domaine dans lequel l'avocat est conseillé de se familiariser avec la littérature sur le sujet , soit par la lecture du traité Ziskin ou en consultant son propre expert psychiatrique, avant d'être interrogé l'expert adverse.

    Notes de fin

    1. 1-3 Ziskin , Faire face à la psychiatrie et de psychologie Témoignage (5 e éd . 1995) .

    2. Voir 3 Ziskin , supra note 1 , à 108 FF . pour les questions du contre-interrogatoire de l'échantillon.

    3. Voir , par exemple,, 1 Ziskin , supra note 1, chap. 1, 3 , 5 et 7 .

    4. Terrence W. Campbell , Psychologues et psychiatres contestation en tant que témoins, 73 Mich.B.J. 68 ( janv. 1994)

    5. Id .1; Ziskin , supra note 1, p. 391.

    6. Campbell , supra note 4 , à 68 .

    7. Id .1; Ziskin , supra note 1, p. 232-44 ( discuter du phénomène appelé « biais de confirmation " , la tendance à maintenir les croyances , même face à des counterevidence ) .

    8. Voir Contre-interroger les experts psychiatriques de la demanderesse par Levitt N Dana Lee et Caroline S, Chapitre II, "Bias en évidence de l'expert "sur la simulation .

    9. Peter B. Silvain , Les dommages psychologiques : A Primer for avocat de la défense, L'avocat de l'Indiana, Novembre 2, 1994, S3 * 6 .

    10. 2 Danner Douglas & Larry L. Varn , Listes de contrôle d'un témoin expert ( 2e éd . 1993) à 6:100 .

    11. 1 Ziskin , supra note 1, p. 402-30 .

    12. Id . à 152-87 ; Campbell , supra note 4, 70-71.


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  • Le dysfonctionnement de la justice et la faute grave de l’Etat ont été reconnus, hier, par le tribunal de grande instance de Paris après la mort dans des circonstances non élucidées d’une jeune femme dans un hôpital psychiatrique des Vosges (Mirecourt). Le tribunal a condamné l’Etat à verser 10 000 € de dommages et intérêts aux parents de Murielle Didierjean, décédée le 20 décembre 1997 à l’âge de 31 ans dans sa chambre de l’hôpital de Ravenel à Mirecourt, où elle avait été admise cinq jours plus tôt, a annoncé l’avocate des victimes, M e Brigitte Jeannot.

    L’institut de médecine légale de Strasbourg, également attaqué par les époux Didierjean, n’a en revanche pas été condamné.


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  • hopitaux psychiatriuqe :« T4 » et « 14F3 »

    Mais entre novembre 1940 et janvier 1941 le centre est pris en main par le personnel T4 : les chambres sont réaménagées en logement pour le personnel, et dans la cave on installe une chambre à gaz et un crématoire avec deux fourneaux.
     

    Certains membres du personnel de T4 de Hadamar sont jugés en 1945 à Wiesbaden et en 1947 à Frankfurt/M. Ils sont jugés coupables du meurtre d’environ 10 000 personnes. Tous seront graciés en 1950.

    A Hadamar, au moins 14 494 personnes ont été assassinées.

    ...

    Mais c’est mal connaître le Führer pour croire qu’il a abandonné la partie… L’action continue officieusement, sous d’autres formes : de nombreux médecins continuent à assassiner leurs patients par des injections mortelles de morphine, de luminal, de lcopolamine ou de phénol directement dans le muscle cardiaque. D'autres privent les patients de soins et de nourriture jusqu'à la mort. Ils sont non seulement couverts par leur administration de tutelle et par le Ministère de la santé du Reich, mais encouragés dans leurs actions ! De plus, La partie du programme portant sur les nouveaux nés et les enfants de moins de 3 ans, est quant à elle totalement maintenue. Les médecins experts du « département spécial de pédiatrie » continuent de sillonner le pays en blouse blanche, allant de cliniques en hôpitaux, accomplir leur besogne. Cette phase, supervisée par le docteur Karl Brandt et nommée « euthanasie sauvage », coûte la vie à environ 30.000 personnes.

    Surtout, une nouvelle action, qui prend le nom de « Sonderbehandlung 14f13 » prend le relais de T4 , tout en ayant déjà démarré : elle étend en fait l’action d’euthanasie aux camps de concentration du Reich, où les malades, incurables, handicapés et inaptes au travail doivent être sélectionnés et envoyés dans les chambres à gaz de T4. A ce moment en effet les chambres à gaz n’existent pas encore dans les camps… Après l’arrêt de T4 le 23 août, l’opération est relancée et le personnel de T4 mi à disposition de la nouvelle action « 14f13 », « 14 » signifiant dans le langage des SS « inspecteur des camps de concentration », « f » signifiant mort et « 13 » signifiant la méthode de mise à mort, le gazage. (Ainsi par exemple « 14f2 » signifie « mort par accident », « 14f3 » « mort au cour d’une tentative d’évasion », « 14f14 » « exécution de prisonniers de guerre russes…)

    L’action 14f13 démarre dès avril 1941 : une commission médicale composéE de médecins impliqués dans l’action T4 parcourt les camps de concentration afin d’y entreprendre les sélections. Cette commission est composée des docteurs Werner Heyde, Hermann Paul Nitsche, Fritz Mennecke, Kurt Schmalenbach, Horst Schumann, Otto Hebold, Rudolf Lonauer, Robert Müller, Theodor Steinmeyer, Gerhard Wischer, Viktor Ratka, Hans Bodo Gorgaß, Coulon, pour ne citer que les principaux… Pour gagner du temps, les commandants des camps opèrent une présélection sur listes, en repérant des indications comme les maladies incurables, les blessures de guerre, délits et condamnations… constituant ainsi pour la commission une liste de « Ballastexistenzen », d’« existences fardeaux » dans laquelle elle opérerait une sélection… Les victimes ainsi choisies se présentent devant les médecins. Aucun examen médical, mais une série de questions sur l’état de santé ou le passé militaire ; le commission examine ensuite leur fiche d’internement et décide si oui ou non ils sont « affectés » à la « Sonderbehandlung 14f13 ». A la fin de la sélection, la liste des « choisis » est envoyée à la centrale T4 de Berlin…

    Pour « gonfler les listes », l’administration du camp fait savoir aux détenus malades ou inaptes que leur passage devant la commission leur permettrait, en cas d’accord, de partir dans un camps de repos… Au début, beaucoup se présentent volontairement… Mais lorsque les bruits sur le sort des sélectionnés commencent à se répandre, le nombre des volontaires, mêmes très malades, fonc comme neige au soleil


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  • les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques
    Dans cette étude de 1978, Maurice Rappaport et ses collègues de l'Université de Californie, San Francisco randomisé 80 jeunes schizophrènes de sexe masculin admis à l'hôpital public de Agnews à des groupes de médicaments et non médicamenteux. Seulement 27% des patients sans drogue rechute dans les trois ans qui suivent la décharge, comparativement à 62% dans le groupe médicamenteux. Plus particulièrement, seulement deux des 24 patients (8 pour cent) qui étaient non médicamenteux à l'hôpital et a continué à renoncer à un tel traitement après la sortie ensuite rechuté.  A la fin de l'étude, ce groupe de 24 patients sans drogue fonctionnait à un niveau beaucoup plus élevé que patients traités du médicament.
    Dans cette étude, six centres par les enquêteurs finlandais, 43% des patients dans les trois groupes expérimentaux n’a reçu aucun médicament antipsychotique, et globalement, les résultats pour le groupe expérimental »a été égal ou même un peu mieux » que ceux traités classiquement avec médicaments. Laponie occidentale a été l’un des trois sites expérimentaux dans cette étude.

    LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES : traitement ou charlatanisme?
    Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé. « ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg” »

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  • L’abandon à la mort…

    Sous le régime de Vichy (1940-1945), 76 000 malades mentaux sont morts dans les hôpitaux psychiatriques français. Morts de faim.
    Pétain, Darlan, Laval connaissaient-ils les dangers auxquels les fous étaient exposés ? OUI, dès le printemps 1941. Étaient-ils en mesure de leur accorder quelques suppléments alimentaires représentant pour chaque

    Français une ou deux miettes de pain par jour ? OUI, puisque cela a été fait en décembre 1942. Trop tard cependant et en quantité insuffisante pour inverser le cours des événements. La population française aurait-elle

    été mise en danger par une telle action ? NON, bien sûr. Ces trois questions, et les réponses apportées, définissent précisément la notion de non-assistance à personne en danger, notion inventée par Vichy et maintenue depuis dans le code pénal français....


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  • Torturé, battus et sodominsés
    ...
    Pendant des années, selon M. Martin, trois enfants par semaine subissaient des opérations au cours desquelles on leur prélevait des organes vitaux, tels que le cœur, les poumons, les reins et le foie, pour ensuite vendre ceux-ci aux États-Unis. Il affirme avoir vu un véhicule réfrigéré gris et noir en assurer le transport.

    Comme l’a relevé Carol Rutz : « On pouvait facilement les dépouiller de leurs organes pour ensuite les vendre car personne ne s’en formalisait. On utilisait les enfants parce qu’ils étaient simplement là, disponibles. »

    On enterrait ce qui restait des corps dans des boîtes de carton, à raison de trois par boîte, dans un endroit qu’on appelait le « cimetière de la porcherie », parce que c’est là que l’on gardait les porcs et que leurs cadavres ainsi que ceux d'autres animaux étaient ensevelis.
    Mais on ne réservait pas le même sort à tous les enfants. Au début des années 1950, à Saint-Jean-de-Dieu, Joseph Martin a vu des employés de l’hôpital transporter des corps d’enfants, dont certains à peine plus vieux que cinq ans, vers un gros incinérateur dans lequel on les faisait brûler, en même temps que les ordures.
    ....

    Les expériences n’étaient pas seulement pratiquées à Saint-Jean-de-Dieu. Le neurochirurgien Guy Lamarche a admis qu’à chaque mercredi, au cours des années 1950, deux ou trois lobotomies étaient pratiquées sur des patients à Saint-Michel-Archange, à la demande du psychiatre en chef, et ce, même si on ignorait quel impact cela aurait sur les patients. « Plus souvent qu’autrement, ils devenaient pareils à des légumes », déclara le Dr Lamarche.

    ...

    L’avocate des « enfants », Carol Rutz, a déclaré à nos journalistes que, d’après ses recherches, les Orphelins de Duplessis auraient servi comme sujets lors d’essais cliniques et auraient été les victimes de sévices.



    L'histoire censurée des enfants de Duplessis

    Des enfants faussement étiquetés comme « débiles mentaux » et utilisés comme cobayes pour des expérimentations psychiatriques.

    Dans les années ’40, ’50 et ’60 plusieurs dizaines de milliers de jeunes enfants Québécois, certains estiment qu’il y en aurait eu jusqu’à 100’000, furent placés dans des orphelinats avec la promesse qu’ils seraient bien traités et qu’ils recevraient une bonne éducation. Suite à diverses pressions de l’industrie de la santé mentale canadienne et québécoise, ces enfants tombèrent ensuite sous la coupe de psychiatres qui les déclarèrent « débiles mentaux » et leur imposèrent des conditions de vie carrément inhumaines.

    Il a été rapporté que jusqu’à 50'000 d’entre eux, tous des enfants normaux et innocents, seraient morts ou auraient disparu dans des hôpitaux psychiatriques du Québec. Des dizaines de milliers de ces jeunes enfants furent maltraités et torturés et un pourcentage important d’entre eux devinrent des cobayes pour des expérimentations psychiatriques au moyen de drogues expérimentales, d’électrochocs et de lobotomies.


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